La métamorphose du Datacenter et son impact sur le câblage et les débits associés

J’ai pu constater, au vu des billets fréquemment consultés sur ce blog, que le sujet du câblage et des hauts débits est une préoccupation importante des personnes en charge des centres informatiques. C’est sans doute moins visible et moins “tendance” que la virtualisation et le cloud mais  particulièrement structurant . La virtualisation et le cloud engendrent des contraintes réseaux qu’il est nécessaire de bien comprendre pour ne pas être confronté à des designs de câblage incompatibles avec les  évolutions  souhaitées.

Je ne peux donc que vous inciter à suivre le séminaire organisé par Panduit en vous inscrivant par email à : f-upi@panduit.com

Ce séminaire intitulé “la Métamorphose du Datacenter” se tiendra au Concorde Lafayette le 29 septembre matin.

Le nexus 1000v avec HyperV présenté à la conférence “Microsoft Build”

Cisco profite du “Microsoft BUILD conference” , qui se déroule cette semaine en Californie, pour présenter le  support du Nexus 1000v et de l’UCS VM-FEX avec Hyper-V.

voir le solution overview: “Cisco Virtual Networking: Extend Advanced Networking for Microsoft Hyper-V Environments”

   Ces deux produits seront disponibles en 2012 avec la mise sur le marché de Windows Server_8.

  Cela confirme le rôle clé que le réseau joue dans la virtualisation et particulièrement quand la mobilité des machines virtuelles est mise en oeuvre.

  Une évolution qui démontre également la volonté de Cisco d’avoir des solutions “ouvertes”

Cisco présent au VMworld 2011 à Copenhague du 18 au 20 octobre

  Comme d’habitude Cisco sera présent au VMworld 2011 en tant que « diamond sponsor ».

 Cette année cela se passe à Copenhague et j’aurai le plaisir d’être sur place , donc si certains d’entre vous ont l’occasion de venir et souhaitent discuter avec des experts de Cisco n’hesitez pas à me contacter.

   Cisco sera présent au travers d’interventions mais également avec un stand (le numero 45) avec possibilité de démonstrations.

  La virtualisation reste bien sur un des thèmes majeurs avec sans doute un focus sur  la virtualisation du poste de travail qui devient un vrai sujet d’actualité et sur lequel Cisco entend se positionner avec une approche globale (Virtualized Experience Architecture) qui prend en compte l’évolution de l’espace de travail virtualisé, le rôle du réseau et l’impact sur le datacenter.

  Le thème du Cloud aura forcément une place importante et il est fort à parier que les aspects sécurité auront leur place dans les interventions et là encore Cisco travaille sur le sujet avec, entre autre, le Virtual Security Gateway.

 Les couches de logiciels nécessaires à la mise en place du cloud (du service catalogue à la gestion du cycle de vie des ressources en passant par l’orchestration et le provisionning) ne seront bien sur pas en reste .

Donc plein de sujets passionnants……

Documentation vSphere5 en format PDF

Voici un lien qui va intéresser les personnes qui recherchent des informations  sur vSphere 5 avec possibilité de les télecharger au format PDF.

L’UCS de Cisco c’est tellement simple

  La simplicité c’est sans doute ce qui caractérise le mieux l’Unified Computing System de Cisco et qui fait que plus de 7500 clients l’ont choisi à ce jour.

 Simplicité pour faire évoluer une configuration, simplicité pour rajouter des lames, simplicité pour s’adapter rapidement à des profils applicatifs ou des environnements différents etc….

Un ensemble de bénéfices qui permet de simplifier l’administration , les tâches opérationnelles et les opérations d e maintenance  et de disposer d’une infrastructure particulièrement agile. Autant de raisons qui expliquent le succès de l’UCS

pour s’en convaincre je vous conseille de regarder cette nouvelle vidéo réalisée en français , c’est didactique et probant.

vous pouvez retrouvez les 3 vidéos “UCS Live” en français:

Cisco annonce VXLAN pour répondre aux besoins de segmentation du Cloud

De nombreux clients ont , ou vont mettre en place des infrastructures Cloud qui seront partagées entre différents clients, utilisateurs et applications.

Ces différents environnements devront être isolés logiquement y compris au niveau du réseau.

Les techniques traditionnelles d’isolation réseau, telles que IEEE 802.1Q VLAN,  ne fournissent que 4096 segments LAN ce qui peut s’avérer très insuffisant pour des déploiements de clouds importants.

C’est pour répondre à ce problème que Cisco à annoncé la semaine dernière au VMworld 2011 le VXLAN (Virtual Extensible Local Area Network).

VXLAN définit un identifiant segment LAN 24 bits  pour fournir une segmentation appropriée aux besoins d’évolution des clouds (possibilité de créer des millions de réseaux logiques)

VXLAN permet également la migration de machines virtuelles dans différents subnets.

Bien entendu le Nexus 1000 supporte VXLAN mais apporte de plus un certain nombre de fonctionnalités (voir le white paper en fin de billet).

VXLAN ,qui a déjà le support de nombreux constructeurs , a été soumis à l’IETF (Internet Engineering Task Force pour standardisation.

Steve Herrod, CTO et vice président de la R&D chez VMware a fait une démonstration de VXLAN au cours de sa présentation en session générale à VMworld. Steve parle egalement de cette annonce VXLAN sur son blog dans un billet intitulé : “towards virtualized networking for the cloud”

Pour en savoir plus lire:

De nouveaux records pour l’UCS de Cisco annoncés au VMworld à Las Vegas

A l’occasion de VMworld ,qui se tient cette semaine à Las Vegas, Cisco a annoncé les plus hauts scores publiés avec le benchmark VMware VMmark 2.1.(voir les détails dans  le performance brief)

  C’est le 11 éme record VMmark remporté par la solution UCS de Cisco.

   Ce nouveau record a atteint 35.06@35 tiles avec 4 xserveurs  UCS C460 M2 et des baies de stockage EMC VNX

pour en savoir plus sur le benchmark lui même vous pouvez aller sur le site http://www.vmmark.com

Cisco France présent à SAP Innovation le 13 septembre matin au CNIT

Cette année l’événement SAP sera centré autour de 4 thèmes:

  •  Mobilité
  • Nouvelles expériences utilisateurs
  • Temps réel et hautes performances
  • On demand

Sur chacun  de ces thèmes Cisco apporte sa contribution:

  • Possibilité d’accéder à des applications SAP avec la tablette Cius et les solutions de virtualisation de postes de travail
  • Mise en place des solutions  temps réel avec SAP HANA et l’ UCS de Cisco
  • Infrastructure à la demande grace ,par exemple, à l’innovation apportée par l’UCS et ses services profiles.

Cette année Cisco sera présent avec un stand et interviendra au cours d’une table ronde sur le On demand diffusée en “web TV”

pour vous incrire il suffit de cliquer ICI

pour avoir plus d’informations sur les solutions Cisco en environnement SAP cliquer ICI . Vous pouvez aussi regarder les différents billets postés sur ce blog.

pour en savoir plus sur l’évenement SAP innovation cliquer ICI

ajout d’un chassis dans un systeme UCS : démonstration par l’exemple (Video en français)

l’Unified Computing System se distingue par sa grande souplesse d’évolution qui permet d’augmenter la puissance de traitement sans complexité additionnelle.

  On a vu dans un précédent billet, illustrée par une courte video, la simplicité d’utilisation des services profiles  et bien cette fois ci on va voir avec quelle simplicité se fait l’ajout d’un chassis dans un UCS existant.

 C’est bien sur la conception innovante de l’UCS qui le permet en réduisant au minimum les opérations nécessaires à cette opération.

Je vous laisse regarder la video…..

John Chambers commente résultats 2011 et stratégie Cisco sur Bloomberg

Le 10 août dernier, Cisco a annoncé ses résultats pour son quatrième trimestre et son année fiscale FY2011.
Interrogé par Bloomberg John Chambers commente les résultats et explique la stratégie de Cisco.

 

pour voir la vidéo, cliquez ICI

 

Opendata en France : une action volontariste du gouvernement

Le 13 juillet, Éric Besson, Ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, intervenait à l’occasion du lancement de l’appel à projets européens « open data Proxima Mobile », et rappelait que l’ouverture de sonnées publiques (opendata) est une des priorités du gouvernement.

 

Rappelons que le Premier Ministre François Fillon a créé par décret la mission Etalab le 21 février 2011. Etalab coordonne l’action des administrations de l’État et apporte son appui à ses établissements publics administratifs pour faciliter la réutilisation la plus large possible de leurs informations publiques. Placé sous l’autorité du Premier ministre et rattaché au Secrétaire général du Gouvernement, Etalab est dirigé par Séverin Naudet.

 

Etalab est chargé de la création d’un portail unique interministériel « data.gouv.fr » destiné à rassembler et à mettre à disposition librement l’ensemble des informations publiques de l’État, de ses établissements publics administratifs et, si elles le souhaitent, des collectivités territoriales et des personnes de droit public ou de droit privé chargées d’une mission de service public. Voir le site Etlalab http://blog.etalab.gouv.fr/article-79321411.html

 

 

Sur Wikipedia, on peut lire : “Un rapport de la Commission Européenne souligne que le développement conséquent de l’open data pourrait générer jusqu’à 27 milliards d’euros de retombées économiques“.

 

Éric Besson a insisté sur le fait que “La France dispose d’atouts majeurs pour développer les services numériques qui accompagneront les citoyens dans leurs activités quotidiennes »
L’ouverture des données publiques (opendata) est ainsi une des priorités du gouvernement, avec deux objectifs :
-renforcer la transparence de l’action de l’État
-rapprocher les services publics des usagers.

 

« Rendre accessibles les informations publiques permettra à tous les citoyens d’accéder aux données de base sur notre pays, comme les budgets de nos institutions, les mesures de la qualité de notre environnement, l’emploi, ou encore la qualité des soins de nos hôpitaux. D’autre part, l’ouverture des données publiques favorise le développement de nouveaux services pour la vie quotidienne de nos concitoyens. Elle constitue un facteur d’innovation et un enjeu de compétitivité économique et scientifique. «

 

Eric Besson donne quelques exemples :
- la mise à disposition du plan du métro permettrait l’émergence d’un réseau social de ses usagers, qui pourraient s’informer sur les éventuels incidents, formuler des commentaires sur les artistes qui s’y produisent.

la mise à disposition des plans et horaires des transports publics permettrait le développement de nouveaux services multimodaux, combinant les différents modes de transport : train, tramway, bus, voiture, vélo, etc.

- la mise à disposition de la carte des antennes relais de téléphonie mobile pourrait engendrer des services d’alerte à proximité de zones blanches, avant interruption de la connexion.

- la réutilisation gratuite de la base des prix du carburant permettra de développer des services informant les automobilistes des prix dans les stations les plus proches.

- la mise à disposition des lieux d’accidents de la route favoriserait l’émergence de services mobiles de guidage permettant d’éviter, à vélo, les zones les plus accidentogènes.

 

Paris a déjà créé son site « PARISDATA » http://opendata.paris.fr/opendata/jsp/site/Portal.jsp  pour donner accès a ses données publiques sous licence libre.

 

Les articles sur le sujet de l’opendata portent principalement sur l’utilisation de ces données et les contraintes juridiques associées, mais viendra le moment de se pencher sur les infrastructures informatiques pour exploiter ces données….

Agilité de l’Unified Computing System de Cisco: la démonstration par l’exemple

En quelques minutes voici l’occasion, au travers de cette vidéo en français, de vous rendre compte de la simplicité de l’Unified Computing System.

 

 

Ceux qui sont habitués à ce blog  connaissent déjà la richesse des services profiles de l’UCS qui contribuent à faciliter la gestion des serveurs physiques et à  en augmenter l’agilité.

 

Cette vidéo, réalisée par notre consultant Datacenter Alexei Kounine,  montre comment s’effectue le changement d’identité d’une lame physique au sein d’un système UCS en appliquant un service profile.

 

L’Unified Computing de Cisco progresse encore…

Plutôt que de savourer tranquillement le succès de l’UCS qui a dépassé les 5400 clients dans le monde, Cisco a préféré profiter de l’événement Cisco Live 2011 pour annoncer des nouveautés pour l’Unified Computing.

Les nouveaux produits vont encore sensiblement améliorer les performances, la souplesse d’utilisation et l’évolutivité:

  • L’UCS 6248 UP est un nouveau fabric interconnect qui double la capacité de commutation de la fabrique datacenter (elle passe de 520Gbpas à 1Tbps) et réduit la latence de 40%.

On retrouve également la notion du port unifié comme sur les Nexus 5000 qui la encore accroit l’agilité et facilite la transition vers une « fabrique convergée ». Le fabric inteconnect dispose dispose de 48 ports (32 fixes de base et 16 optionnels avec un module d’expansion . Il est prévu pour supporter le niveau 3 et le fabricpath.

La disponibilité est prévue pour septembre.

  • Le Cisco UCS 2200 est un nouveau chassis module I/O qui double lui aussi la bande passante
  • Une nouvelle carte “Virtual Interface Card” (Cisco UCS VIC 1280) quadruple la bande passante des serveurs (de dual 10Gb à dual 40Gb) et double le nombre d’interfaces virtuelles pour améliorer la densité des charges (workload) de machines (de 128 interfaces à 256 interfaces).
  • La technologie VM-FEX est étendue aux hyperviseurs basés sur Linux (KVM based on RHEL 6.1).

VMware ajuste sa politique de licenses de vSphere5

VMware a pris en compte un certain nombre de remarques suscité par l’annonce de vSphere 5 et de son nouveau pricing.

Il y a donc 3 modifications importantes qui concernent la politique de license (plus sur le site de VMware)  :

 

1. Augmentation de la quantité de vRAM par version

 

2. La mémoire est désormais  capée à 96GB

Quelque soit la taille de le la vRAM par VM, seul 96GB seront pris en compte pour le prix de la license. Donc aucune application à virtualiser  ne coutera plus qu’un “vSphere entrerpise plus” quelque soit la taille de la mémoire.

 

3. Le calcul de la vRAM se fait sur l’année et permet ainsi de moyenner les pics.

 

A lire aussi l’article du MagIT “VMware rétropédale sur le nouveau modèle de licence de vSphere 5“.

Du nouveau autour du Nexus 1000 de Cisco

Depuis fin juillet, plusieurs nouvelles releases sont disponibles. Elles concernent :

 

 

 

- More VM-attributes for creating security policies
- TCP reset action (in addition to permit/deny/log)
- Long distance (DC-to-DC) vMotion support

 

- Single-page policy editor
- Per-tenant dashboard
- Ability to export policy objects into a pdf/xls document (in addition to xml)

La version NX-OS 5.2(1) pour le Nexus 7000 est disponible

 

Disponible depuis le 29 juillet, la documentation sur le Nexus 7000 NX-OS 5.2(1) se trouve sur le site Cisco.

On y trouve bien sur  LISP, FCoE, MPLS ainsi que le support du FEX.

Pour tout ceux qui utilisent les Nexus 7000, ou qui vont faire le pas, cette nouvelle version   démontre, une fois encore, que cette gamme de produits permet d’investir en toute tranquillité sans hypothéquer l’avenir. Les fonctions disponibles peuvent être mises en œuvre en fonction de l’agenda des  clients sans remise en cause des choix d’architecture.

Ci dessous la liste non exhaustive des nouvelles fonctions qu’apporte NX-OS 5.2 .

Un exemple d’utilisation de BigData pour les banques

Qu’une banque puisse  recouper  les demandes de prêts bancaires  avec des informations statistiques sur le marché immobilier par  région, c’est désormais du domaine  du possible suite au partenariat signé entre Google et SAP.

SAP a  annnoncé ce 27 juillet sa collaboration avec Google pour aider les entreprises à gérer de gros volumes de données de manière intuitive et à les visualiser afin de faciliter et d’accélérer les prises de décision .

SAP entend améliorer ses logiciels de « business analytic » avec des capacités de géolocalisation permettant aux personnes d’interagir avec des informations temps réel via Google Maps.

Bien sûr l’intérêt ne s’arrête pas  aux seules banques et on peut trouver des champs d’utilisation dans tous types de secteurs d’activité mais il est assez révélateur .

Par ailleurs BNP Paribas et Orange s’associent pour proposer, en novembre 2011, le paiement par mobile à des centaines de milliers de clients. Les clients auront accès   à des services de m-banking (mobile banking)  et de m-paiement pour gérer leur relation bancaire et effectuer des paiements à partir de leurs téléphones mobiles .

On imagine  que cette nouvelle source d’informations, provenant de ces “objets connectés”,  contribuera au besoin de développement  de solutions  de “bigdata” capable de gérer ces très grands volumes d’informations  de provenances multiples…

Cisco s’intéresse tout naturellement à ce domaine récent du Bigdata en travaillant sur les architectures permettant de supporter de telles solutions . A titre d’exemple cette solution d’infrastructure validant un Vblock (stockage EMC, serveurs UCS de Cisco et réseau Cisco) avec le logiciel GreenPlum basé sur le logiciel libre Hadoop inspiré par les publications MapReduce, GoogleFS et BigTable de Google.

Datacenters et développement durable : 6ème livre vert du Syntec Numérique

Cisco a collaboré avec le Syntec Numérique à la rédaction du 6ème Livre Vert : « Datacenters et développement durable : État de l’art et perspectives ».
Dans ce Livre Vert, les DSI fournissent de nombreuses réponses sur les bonnes pratiques visant à répondre aux préoccupations actuelles en matière de conception, d’exploitation et d’efficience du Green Datacenter.

Eric Besson, Ministre chargé de l’Industrie,de l’Énergie et de l’Économie numérique, donne le ton dans la préface :
« 
Comme ministre de l’économie numérique, je suis convaincu de l’intérêt stratégique que présente le déploiement, sur nos territoires, de nouveaux datacenters. Comme ministre de l’énergie, je suis attaché à concilier efficacité énergétique, disponibilité maximale des infrastructures et maîtrise des coûts de fonctionnement.»

Eric Boustouller, Président du Comité Développement Durable de Syntec Numérique, explique : « Le secteur des TIC doit gérer une croissance exponentielle du nombre de données et des besoins de traitement. Toute l’industrie investit dans des technologies et des processus à même d’accompagner ce mouvement, à la fois en termes économiques (pour diminuer les coûts et augmenter l’accès à l’information du plus grand nombre), technologiques (afin de garantir rapidité, sécurité, intégrité des données), mais aussi environnementaux (limitation des émissions carbone). Les datacenters constituent une opportunité d’économie d’énergie importante. »

Comme vous pouvez le voir dans le sommaire ci-dessous ce livre vert devrait intéresser toutes les DSI .

POUR TÉLÉCHARGER LE LIVRE VERT CLIQUER ICI

Extension du niveau 2 entre datacenters : OTV

Le besoin d’assurer  la haute disponibilité aux applications qui supportent l’activité de l’entreprise est une obligation. A cet impératif s’ajoute le souci de maximiser l’utilisation des infrastructures afin d’optimiser les coûts opérationnels.

Cela renforce le déploiement de datacenters répartis géographiquement pour assurer les plan de reprise et de continuité d’activité et permettre par la même occasion d’optimiser les temps de réponse applicatifs en utilisant les possibilités de mobilité des worloads entre dataceters.

Par contre pour tirer parti des ces datacenters répartis géographiquement il faut que le réseau soit capable d’étendre le niveau 2 entre les datacenters. C’est l’objectif de OTV Overlay Transport Virtualization.

Je conseille à ceux que le sujet intéresse de regarder le document « Cisco Overlay Transport virtualization Technology Introduction and Deployment Considerations ».

Et également ci-dessous un comparatif utile entre OTV et VPLS

Les gouvernements consolident leurs Datacenters

En décembre 2010, le gouvernement américain avait annoncé la suppression d’au moins 800 datacenters sur les 2100 existants (soit 40%), et ceci d’ici 2015.

 Ce programme, nom de code « cloud first », avait été proposé par Vivek Kundra, CIO du gouvernement fédéral à l’époque (il a quitté ses fonctions pour Harvard depuis), nommé par Barack Obama et ardent promoteur du cloud computing. Rappelons que le budget fédéral s’élève à environ 80 milliards de dollards.

Ce mois ci la Maison blanche a précisé que 375 Datacenters seront fermés fin 2012. Le plan de consolidation est en avance sur le planning prévu et devrait faire économiser 3 milliards de dollards de frais de fonctionnement annuels.

Un effort particulier est porté sur la consommation électrique et l’espace au sol. La consommation électrique d’un datacenter  représente 200 fois celle d’un espace de bureau.

voir le tout récent rapport de la “TechAmerica Federal CLOUD” intitulé  :  Cloud First, Cloud Fast: Recommendations for Innovation, Leadership and Job Creation”

 

Le Royaume uni a également son propre plan de réduction des coûts de ses datacenters, appelé G-Cloud. L’objectif est de réduire de 20% un budget de 16 milliards de livres en consolidant sur 12 datacenters.

Quant à la France, la Direction interministérielle des systèmes d’information et de communication (Disic) a été créée par décret du 21 février 2011. Elle est chargée notamment d’organiser toutes les opérations de mutualisation des systèmes d’information entre les différentes administrations de l’Etat.  Voir l’article de LMI sur la Disic.

VMAXe, le petit dernier de la gamme Symmetrix

EMC a dévoilé au mois de juillet le dernier né de la gamme Symmetrix : le VMAXe, dont un des objectifs est de se positionner face au baies 3 Par d’HP et XIV d’IBM.

A noter que ce VMAXe se différencie du haut de gamme par le fait qu’il ne supporte pas le mainframe et que la fonction de réplication SRDF est remplacée par RecoverPoint.

Parmi les nouvelles fonctions du VMAXe on peut remarquer (voir la fiche technique) :

Un nouveau design hardvware :

Le nouveau VMAxe combine la « Virtual Matrix Architecture » avec un nouveau processeur Intel multicoeur. Il peut comporter jusqu’à quatre contrôleurs (“engines”) et jusqu’à 960  Disques.

Il supporte la technologie FAST VP, pour faire du tiering automatisé avec des pools virtuels, et le logiciel TimeFinder  pour la réplication locale

Un provisionning accéléré :

EMC précise dans l’annonce que le VMAXe peut être configuré en quelques minutes avec l’aide de « Virtual Provisionning »

A lire aussi l’article “EMC dévoile un “bébé” Symmetrix et une nouvelle application de gestion du stockage ProSphere” dans LeMagIT.

Les points clés de vSphere 5 et retour sur vCloud Director

Quelques documentations sur vSphere 5 sont désormais disponibles en français. Cela ne dispense pas bien sûr d’aller voir  les documentations techniques en anglais par la suite, mais cela permet de comprendre les grandes nouveautés apportées par cette annonce.

J’en profite pour faire un rappel sur vCloud director. Pour ceux qui  envisagent la mise en œuvre d’une nouvelle infrastructure totalement virtualisée, pour supporter une offre d’IaaS ou de PaaS, il est intéressant de considérer l’opportunité d’utiliser vCloud Director comme une composante maîtresse avec la notion de datacenter virtuel.

VMware vCloud Director :

  • Permet de développer des Clouds hybrides multilocataires sécurisés (mise en commun des ressources d’infrastructure au sein de datacenters virtuels et consommation de ces ressources à la demande).
  • Regroupe au sein de datacenters virtuels  les ressources des datacenters (ressources de traitement, de stockage et de réseau et  règles appropriées correspondantes).
  • Offre des services de machine virtuelle multiniveaux et entièrement encapsulés sous forme de vApps, au format OVF (Open Virtualization Format, format de virtualisation ouvert).
  • Capture les utilisateurs finaux et leurs règles associées au niveau des organisations.
  • Utilise une fonction de pooling basée sur les règles et par programmation, qui regroupe les ressources d’infrastructure, les utilisateurs et les services.

A retenir

Les Datacenters virtuels sont une des fonctions clés de vCloud Director. Ils permettent d’obtenir une abstraction complète entre la fourniture de services d’infrastructure et les ressources sous-jacentes.

Provisionnement rapide  grâce à VMware Linked Clones

La technologie unique VMware Linked Clones accélère le clonage des vApps de base en vApps enfants, en conservant uniquement les modifications apportées par des enfants et en lisant toutes les autres données à partir de la base. Le département informatique effectue une sauvegarde dans l’unité de stockage et les utilisateurs finaux des applications clonées bénéficient d’un provisionnement nettement plus rapide.

Catalogue vApp : normalisation des offres, simplification du dépannage ,de l’application des correctifs et de  la gestion des modifications.

Les utilisateurs ont la possibilité de déployer et de consommer des ressources d’infrastructure préconfigurées et des services applicatifs, notamment des appliances et des machines virtuelles, ou des images du système d’exploitation, en cliquant simplement sur un bouton à partir des catalogues centralisés.

Organisations :  multilocation sécurisée et  partage contrôlé de l’infrastructure

Les administrateurs peuvent regrouper les utilisateurs au sein d’organisations dotées des règles associées. Ces organisations peuvent représenter n’importe quelle unité de consommation (une équipe de développement, une entité opérationnelle ou une division, par exemple). Chaque organisation peut se voir octroyer des ressources virtuelles isolées, une authentification LDAP spécifique, des contrôles particuliers fondés sur des règles et des catalogues uniques

Portail en libre-service

Les utilisateurs disposent d’un accès direct à leurs catalogues et leurs datacenters virtuels via un portail Web convivial.

Guide des switchs LAN Cisco Catalyst et Nexus

Voici un document récent, puisqu’il date de cet été, qui permettra à ceux qui s’intéressent aux switchs d’avoir un récapitulatif de l’ensemble des gammes Catalysts (ciblant principalement les LAN Campus et les agences) et Nexus (dédiés au datacenter).

50 milliards d’objets connectés en 2020

Dans le précédent billet sur Cisco Live 2011, je citais notre CTO Padmastree Warriors qui mentionnait la croissance des objets connectés . Quelques jours auparavant j’évoquais le BigData en indiquant que “l’Internet of Things” (IoT) pourrait être pris en considération en tant que grand générateur de données.

En 2008 le nombre d’objets connectés via internet était supérieur aux nombre d’êtres humains, et en  2020 on en prévoit environ 50 milliards. Et le terme d’objets connectés ne se limite pas aux smartphones et aux tablettes. Ces objets vont faire partie de notre quotidien et agir sur notre mode de vie.

Pour comprendre cette évolution je vous invite à regarder cette infographie qui nous donne, en quelques chiffres et quelques graphiques, une idée de ce qui nous attend.

On peut imaginer également les impacts de ce nouveau phénomène sur les infrastructures (en particulier les réseaux voir l’annonce ) mais également sur les nouvelles méthodes d’informatique décisionnelle (cf. BigData) pour exploiter cette prolifération de données dans de nombreux secteurs économiques.

Cisco Live 2011 : un réseau prêt pour l’ère du Zettabyte et de la mobilité

Le grand événement Cisco Live se tenait cette semaine à Las Vegas. On peut y voir des interventions et des démonstrations riches en contenus de la part de Cisco et de ses partenaires.

J’essaierai de faire le tri sur les sujets qui touchent Datacenter, virtualisation et cloud. En attendant nous avions droit, ce 13 juillet, à la session plénière de Padmastree Warriors (CTO et en charge du développement chez Cisco) dans une salle de près de 5000 personnes.

Pour voir l’enregistrement cliquer sur keynote de Padmastree Warrior, et si vous manquez de temps voici un rapide résumé.

Les points principaux de cette intervention : comment le réseau évoluera-t-il dans le futur et quelle est la vision de Cisco pour le réseau de prochaine génération ?

La croissance des données et des équipements connectés 

Elle explique qu’aujourd’hui 13 milliards d’appareils sont connectés au réseau, soit près de 2 par habitant sur terre. En 2020 on en comptera 50 milliards. Nouveau défi pour le réseau !

Avec autant d’équipements, le nombre d’applications et le trafic associé  ne cesse d’augmenter. On entre dans l’époque du Zettabyte de données…

Padmastree rappelle que le trafic vidéo va quadrupler en 2014 et que 2/3 du trafic des mobiles sera lié à la vidéo. Et la vidéo est plus complexe pour deux raisons : la latence est plus critique et il est plus difficile de tagger des vidéos à des fins de recherche.

voir l’annonce :  Cisco inroduces superior Network capacity, simpler way to build next generation Internet for Zettabyte era.

Sécurité et mobilité

La majorité des préoccupations des DSI sera de sécuriser les applications et d’assurer la mobilité. La globalisation amène de nombreux services mais nous expose à plus de risques de sécurité.

Le future réseau d’entreprise nécessitera une architecture de bout en bout,  pour la vidéo et la collaboration,  permettant le développement sécurisé des applications. Cela nécessitera également des accès unifiés à des datacenters virtualisés

L’administration et la sécurité sont au cœur des besoins d’architectures et les futurs déploiements de réseau intègreront ces deux composantes.

Dans le passé nous avions un poste de travail et un datacenter, et le réseau fournissait la connexion entre les deux… Avec les périphériques et les applications mobiles (avec le « Bring Your Own device » environnement), nous  nous connectons au réseau à l’aide de n’importe quel équipements.

Donc l’identification n’est plus liée à un PC. Le datacenter est également virtualisé, de plus en plus souvent dans un cloud, et les services web se retrouvent sur des clouds publics. Tout ceci apporte de nouveaux défis mais également de nouvelles opportunités.

Gestion du Cloud

Concernant le Cloud, toujours d’après Padmastree, en 2012 70% des entreprises utiliseront des services cloud et 56% la virtualisation de poste de travail.

Par la suite Padmastree a mentionné les travaux de Cisco pour les couches de management du Cloud incluant le portail de service cloud qui peut gérer des équipements physiques et virtuels.

Cisco va continuer à contribuer au développement  de l’OpenStack et OpenFlow pour le cloud.

La conception du réseau est lié dorénavant à la virtualisation, la scalabilité et le besoin de fournir du « réseau as a services ». Cela signifie que la topologie du réseau doit permettre d’utiliser le réseau de manière plus efficace.

Cisco transforme son IT

Padmastree a ensuite laissé la place à Rebecca Jacoby CIO Cisco qui a expliqué les transformations opérées dans les datacenters de Cisco revenant sur les projets de virtualisation (prés de 70% de virtualisation) et la mise en place de” IT as a Service” au sein de Cisco

A lire aussi le billet Terrific Technology qui revient sur des faits marquants de Cisco Live.

La Tablette Cius “on stage”

Et bien sur une démonstration de la nouvelle tablette Cius dont j’ai parlé récemment sur ce blog.

L’état du cloud en 2011

Voici un certain nombre de chiffres, tirés d’une étude faite par BitNami, Cloud.com et Zenoss, concernant “l’état du cloud en 2011″. Ces chiffres  donnent une idée de la maturité du marché, du type d’usages et des hyperviseurs utilisés. Et tout ceci sous forme d’un bel ensemble de graphiques (ça semble être à la mode en ce moment).

En voici des petits extraits (source read write cloud ). La totalité du graphique est accessible sur ce site.




VMware annonce vSphere5 : nouvelles fonctions et nouveau pricing

Finalement, c’est ce mardi 12 juillet que VMware a décidé d’annoncer vSphere 5 dans le cadre d’un lancement majeur  d’infrastructure Cloud qui comprend vCloud Director 1.5, SRM 5 et vShield 5.

Près de 200 nouveautés ou améliorations. Pour avoir un aperçu vous pouvez lire le document d’une page “what ‘s new in vSphere 5” et le document technique “what’s new in vCloud Director 1.5“.

Nouveau Pricing

Autre élément important, VMware en a profité pour revoir son mode de facturation. Elle s’effectue toujours par processeur (CPU) mais tient compte du pooling de mémoire virtuelle (vRAM) et supprime les contraintes de cœurs et de mémoires physiques.

Pas forcément facile de comparer avec l’ancien mode de facturation mais ce document de 12 pages sur le pricing et le packaging est là pour nous aider !

Bien sûr vSphere5 est proposé avec différentes options sous forme d’éditions.

A lire aussi l’article en français  de F.Tonic dans Cloud Magazine vSphere 5 : VMware renforce son IaaS

Cisco continue à migrer ses applications sur de l’UCS dans le cadre du programme “Global Data Center”

Cisco a entrepris un vaste chantier pour transformer le service informatique de Cisco en opérateur de services interne. Dans le cadre du programme « Global DataCenter », Cisco est en train de migrer toutes les ressources, applications et infrastructures, vers un Cloud Privé reposant sur de l’UCS et du Nexus.

Cisco migre systématiquement ses applications et ses bases de données Oracle/SAP vers de l’UCS.

Le système de gestion de commandes, à titre d’exemple,  est passé de Superdomes HP à de l’UCS de Cisco (voir le document).

Auparavant  Cisco utilisait environ 200 Superdomes et serveurs midranges HP, aux USA et en Europe, hébergeant de l’Oracle Real Application Clusters (RAC) et de l’Oracle ebusiness Suite. La division Scientific Atlanta de Cisco utilisait également des serveurs HP Itanium pour hébérger du SAP ERP Central Component (ECC). En janvier 2011 , Cisco a achevé la migration de toutes les applications business virtualisées vers de l’UCS.

En mars 2011 le processus de migration s’est poursuivi avec  l’application « Quote to cash system ». Une application on ne peut plus sensible puisque la totalité des flux de commandes transite par ce système et qu’elle  supporte un revenue annuel de plus de 40 milliards de $. Cette application « quote to cash » s’appuie sur Oracle E-Business suite 11i qui, à certains moments est accédé par 2400 utilisateurs simultanés.

Des gains significatifs ont été obtenus en terme d’espace, de câblage de nombre de cœurs/CPU.

Les détails sont accessibles sur le documentHow Cisco IT Migrates Critical Applications from HP Superdome to Unified Computing System.

D’autres gains liés à la virtualisation et l’automatisation  ont également été mis en évidence sur le temps de mise en service d’une application mais j’en parlerai une prochaine fois…

5 étapes pour commencer avec le “BigData”

 Un nouveau terme est apparu récemment et a suscité pas mal de buzz : le «  Big  Data » ! On fait également référence à l’ère du “Zettabyte” , la quantité de données véhiculée sur les réseaux et stockée.  Le terme est aussi simple que le concept est complexe.

Tout part du fait que la quantité de données créée devient gigantesque  et sa croissance est phénoménale. Ces données ne sont plus cantonnées à des bases de données structurées mais proviennent de sources diverses et variées liées à la diversification des outils dont nous disposons aujourd’hui pour communiquer et créer de l’information. De plus ces informations peuvent être réparties mondialement et produites en temps réel.

voir  l’étude de MC Kinsey de mai 2011: “Big Data: The Next Frontier for Innovation, Competition, and Productivity”

voir également un document de juin 2011: “extracting Value from Chaos” d’IDC

Au moins deux questions se posent  :

- Quelle valeur peut-on tirer de cette profusion d’informations utile pour les entreprises et les institutions (comportement des consommateurs, études d’opinions, tendances industrielles, lutte contre la criminalité,  etc.) ? On retrouve là une évolution de ce que l’on connaissait à une époque sous le nom d’infocentre, puis de  datawarehouse… sauf que là il devient inimaginable d’utiliser une base de données traditionnelle.

- Comment capturer ces informations, les stocker, les analyser, les visualiser ? L’interprétation de ces données amènent de nombreuses réflexions qui touchent aussi bien à l’architecture de réseaux, qu’à la conception des bases de données et bien entendu aux méthodes d’interprétation des données

Quel écosystème pour le BigData ?

On voit d’ores et déjà , un peu comme pour le phénomène du cloud, que beaucoup de domaines d’expertise sont concernés et chaque acteur informatique  commence à développer une approche, pour ne pas dire un discours, sur le sujet du « Big Data ».

Dans le domaine de l’analyse des données il semble déjà que quelques outils ont pris un peu d’avance puisque dans chaque article sur le sujet on ne manque pas de les mentionner (et j’en fait autant) : MapReduce, développé par Google,  et  Hadoop destinés aux applications distribuées et à la gestion intensive des données.

Cisco et le BigData:

Bien sûr Cisco ne manque pas de  s’intéresser à ce sujet très prometteur en travaillant sur :

et sûrement d’autres sujets que je ne n’ai pas encore identifiés nécessitant sans doute des partenariats.

Pour le moment je vous propose de  regarder cette video  de Shaun Kirby Cisco qui propose une méthodologie en 5 points et qui fait allusion au développement de l’Internet Of Thing (IOT) ou en français  “internet des objets”.

A suivre le développement et l’interaction de écosystème autour du BigData !

Une architecture de référence Hitachi – Cisco – VMware

UCS devient la plateforme de référence pour les acteurs du stockage…

Après Vblock (EMC), Flexpod (NetApp) voici une nouvelle architecture de référence (storage reference architecture) associant stockage, serveurs, accès réseau et virtualisation, mais cette fois ci avec Hitachi.

Voir les informations sur le site  Hitachi.

Cette nouvelle  architecture de référence validée comprend :

  • Cisco UCS
  • VMware vSphere
  • VMware vCenter
  • Hitachi Adaptable Modular Storage 2500
  • Cisco Nexus 1000v
  • Cisco Nexus 5000
  • Cisco MDS 9000 Family switches
  • Cross-site connectivity to support business continuity

Cette nouvelle architecture de référence devrait permettre de simplifier la tâche des architectes.

Les clients qui font le choix des technologies de stockage Hitachi, des technologies serveurs UCS de Cisco et de la virtualisation VMware vont pouvoir dorénavant s’appuyer sur  cette architecture de référence pour bâtir leur propre infrastructure.

La tablette professionnelle Cius de Cisco : le DataCenter à portée de main…

La nouvelle tablette Cius (prononcer « see us ») de Cisco est désormais disponible !

Lors de l’annonce de ce produit, il y a quelques mois,  je n’imaginais pas écrire quelques lignes sur ce blog. Cela me paraissait très éloigné des thèmes abordés sur ce blog  DataCenter.

Mais depuis j’ai eu l’occasion de voir quelques démonstrations et j’espère même dans quelques temps  devenir utilisateur de cette tablette.

Ce que j’en retiens c’est d’abord un outil professionnel destiné aux entreprises.

A l’heure ou l’ on mélange joyeusement les usages professionnels et personnels, il est important pour de nombreuses entreprises de garder un certain contrôle sur ces nouveaux outils et les applications utilisées.

Une des particularités de  la tablette Cius est de redonner le contrôle à la direction de l’informatique qui peut administrer de manière centralisée une flotte d’équipements mobiles Cius en apportant sécurité et qualité de service.

La DSI peut ainsi autoriser  ou non, tout ou partie des utilisateurs, à accéder à des applications qui pourront être téléchargées à partir de :

  • Android market : les applications développées pour Android
  • AppHQ portail : les applications validées par Cisco pour le Cius
  • AppHQ personnalisé : applications autorisées dans le cadre de l’entreprise . Cette dernière catégorie permet à l’entreprise de maitriser la partie licensing et maintenance  de ces applications.

Par ailleurs on trouve sur l’Android market une application “UCS Sand“ qui permet de gérer les solutions de serveurs UCS de Cisco. Donc un Cius pour gérer l’UCS pourquoi pas , c’est également possible !

Quand à AppHQ il  met à la disposition des développeurs les outils et ressources qui leur sont nécessaires pour créer, évaluer et commercialiser des applications conçues pour la tablette Cisco Cius.

Le programme de développement CDN (Cisco Developer Network), associé à la Cius, va permettre de faciliter le portage d’applications métiers. J’ai déjà vu que, par exemple, des applications SAP allaient être disponibles.

Le Cius peut devenir ainsi l’outil de mobilité par excellence permettant d’accéder aux applications du datacenter en toute confiance, soit par l’intermédiaire de AppHQ, soit en tant que poste de travail virtualisé puisque  le receiver Citrix et le client View sont déjà disponibles. On retrouve alors son environnement Windows.

Et puis bien sûr on peut bénéficier de toute l’offre de communications unifiées de Cisco. Participer à des conférences en WebEx, communiquer en vidéo de haute qualité entre un Cius, une Teleprésence et un terminal Tandberg.

Et le plus étonnant c’est que, pour une tablette professionnelle, le prix se rapproche du marché grand public puisque qu’on parle d’un prix autour de 750$ (USD).

Plus d’info sur la fiche produit Cius.

DCNM 5.2 pour l’administration de son SAN Cisco

A signaler sur le Blog de Julien Mousqueton un billet sur Data Center Network Manager  :DCNM 5.2 pour l’administration de son SAN Cisco

Julien a eu la possibilité de tester en beta sur son infrastructure  la version 5.2de DCNM .  Il résume dans son billet les tests effectués en s’arrêtant en particulier sur la partie SAN.

Merci à Julien de partager avec nous ses tests.

pour avoir une compréhension rapide de DCNM en “un clin d’oeil”

Nouvelle architecture de référence (CVD deployment guide) pour déployer Flexpod

La semaine dernière Cisco,VMware et NetApp ont publié un Cisco Validated Design “CVD deployment guide” très détaillé pour simplifier et accélérer le deploiement de solutions “multi tenant” (multi-clients) sécurisées améliorées sur Flexpod pour VMware (Enhanced Secure Mutitenancy : ESMT).

Ce CVD est une nouvelle avancée pour mettre en place des infrastructures Flexpod partagées entre plusieurs clients ou environnements dans des datacenters virtualisés.

A aujourd’hui, il y a plus de 150 clients dans le monde qui ont déployé Flexpod et près d’une dizaine en France.

Le ESMT CVD deployment guide vient compléter le ESMT CVD design guide publié il y a déjà quelques mois.

A lire également, sur le Blog NetApp France, le post “NetApp OnCommand™ : le liant de l’écosystème autour des solutions d’infrastructures et de gestion du Cloud“  qui récapitule les principaux environnements validés avec Flexpod et qui explique de manière clair la nouvelle annonce NetApp Oncommand, le nouveau logiciel de gestion unifiée, que j’avais évoqué le mois dernier sur ce  blog à l’occasion d’une video qui démontrait le fonctionnement de NewScale,vCloud Director et OnCommand.

Un an que la norme IEEE sur le 40 et 100 Gb/s a été ratifiée

Voici quasiment 1 an jour pour jour que le standard 40 Gb et 100 Gb a été ratifié par l’IEEE.

Pour le 40Gb et le 100GB on parle de L’IEEE Std 802.3ba-2010 qui est un amendement du IEEE Std 802.3-2008

Le hasard faisant bien les choses, vendredi dernier je participais à une réunion avec un client chez la société Panduit, pour évoquer justement les problématiques de câblage.

En effet, nombreux sont les clients qui créent de nouvelles salles et de nouveaux Datacenters et le câblage, bien que moins à la mode que le cloud ou la virtualisation, doit faire l’objet de beaucoup d’attention . Il doit permettre de  supporter les débits actuels et surtout futurs engendrés par la virtualisation , le cloud et toutes ces nouvelles applications gourmandes en images et vidéos.  D’où l’intérêt de mener une réflexion sur le câblage et de choisir des équipements réseaux capables de supporter ces nouveaux débits sans remise en cause du design d’architecture.

Pour ceux qui s’intéressent à cette question , Panduit m’a gentiment donné quelques slides. En voici deux qui reprennent les objectifs et les interfaces de cette norme.

Un environnement utilisateur virtualisé pour VXI de Cisco avec AppSense

Parler de virtualisation est devenu une banalité  mais voilà qu’après la virtualisation des serveurs et la virtualisation du poste de travail arrive une nouvelle notion :  la virtualisation de l’utilisateur (User Virtualization) ! Pour être plus explicite, peut être faudrait-il parler de virtualisation de l’environnement utilisateur.

En mai dernier la Société AppSense, leader sur  ce marché, a annoncé un “User Virtualization for Cisco Virtualization Experience Infrastructure (VXI)“.  Pour rappel, VXI est une architecture qui prend en compte les différents aspects de la virtualisation du poste du travail, du poste lui-même jusqu’à l’infrastructure nécessaire dans le Datacenter pour mettre en œuvre cette virtualisation.

Mais revenons sur la notion de « user virtualization ».  Aujourd’hui si les utilisateurs ont un espace de travail en environnement Windows sur un poste de travail, chaque  utilisateur possède un profile, avec ses propres paramètres, qui définit les ressources et les applications qu’il peut utiliser. Il a également un certain nombre de droits en fonction de règles de sécurité.

A une époque ou l’utilisateur devient de plus en plus mobile et utilise plusieurs types de devices, virtualiser son environnement prend encore plus d’intérêt. La virtualisation de l’utilisateur va rendre les informations de l’utilisateur portables et gérables.

Avec cette approche, l’ensemble des composants du poste de travail relatifs à un utilisateur est découplé  du système d’exploitation et des applications.

En utilisant AppSense User Virtualization avec Cisco VXI, on peut alors gérer une instance unique pour chaque utilisateur prenant en compte profile, données, applications, localisation, etc.

Cette nouvelle fonctionnalité permet de réduire la complexité en diminuant le nombre d’image d’OS, de packages applicatifs et des tests associés.

A lire : le white paper Cisco VXI and AppSense User Virtualization

1 milliard d’utilisateurs sur un cloud à l’ Université du Système d’Information USI 2011

L’Université du Système d’Information édition 2011 (USI 2011) se tenait les 28 et 29 juin au pavillon d’Armenonville.

Cette année le « Challenge USI » était organisé en partenariat avec VMware et Steria qui fournissaient la plateforme de Cloud Computing.

L’objectif était de développer une application qui supporte un milliard d’utilisateurs.

Un nombre d’utilisateurs qui peut sembler irréaliste de prime abord, mais qui pourtant devient du domaine du possible quand on pense aux évolutions des Google et autres Facebook.

A la disposition des 20 équipes en compétition, une plateforme qui puisse tenir la charge avec  8 serveurs UCS de Cisco, 320 GB de mémoire et 7 TB de stockage.

Cette infrastructure devait affronter 2 défis. D’une part, répondre aux exigences d’une telle application en mode cloud et d’autre part, pour  Steria et de VMware, être capable de mettre en ligne 200 VMs dans un délai court.

En utilisant vSphère et vCloud Director le projet (200 VMs accessibles sous forme de Cloud public via internet) a été mis en place en 10 jours avec 3 personnes !

Des virtual Applications (vApp) étaient  pré-configurées au niveau réseau et mises à la disposition des candidats via un catalogue de services.

Des  templates de composants étaient également mis à disposition pour permettre de cloner des VMs et les performances étaient mesurées par l’intermédiaire de vCenter Operations.

Pour voir la vidéo avec Régis Mauger de VMware et Ludovic Piot d’Octo Technology, cliquez ici.

Vblock étend encore son intégration dans l’ecosystem du DataCenter

Vblock continue de s’intégrer dans l’ecosystem de la virtualisation et de l’automatisation nécessaire pour bâtir des Datacenters efficaces et des solutions de Cloud.

Cette fois ci c’est avec CA Technologies, et en particulier avec les produits CA Service Catalog et CA Service Automation, que s’est faite l’intégration.

CA Service Catalog fournit une vue intuitive des services informatiques et des bénéfices que les utilisateurs « métiers » vont pouvoir en tirer. De son côté l’infrastructure Vblock permet, grâce à son approche de convergence, de standardiser et d’accélérer le déploiement de ces services.

Un document récent (mai 2011) intitulé « AUTOMATED, SELF-SERVICE CATALOG ON VBLOCK™ INFRASTRUCTURE PLATFORMS USING CA TECHNOLOGIES » décrit la méthode et donne des exemples.

A noter le site très documenté de VCE : www.vce.com où l’on peut retrouver toutes les solutions validées ainsi que les descriptions des Vblocks.

DataCenter et sécurité

Pour ceux qui ne sont pas des experts de la sécurité, mais qui se sentent néanmoins concernés par ce sujet dans le cadre des datacenters, voici un document  qui  donne une vue globale des architectures DataCenter et des fonctions et produits de sécurité afférents.

Et comme me le faisait très justement remarquer quelqu’un, plus expert en sécurité que moi, la sécurité  du DataCenter s’intègre dans une vision d’ architecture, plus globale au niveau de l’entreprise, appelée Cisco SecureX qui renforce les règles de sécurité.

C’est une nouvelle génération d’architecture de type « context-aware security », qui signifie que cette architecture sait :

  • Qui est la personne qui tente d’accéder
  • Quel est son rôle dans l’organisation
  • Ce que la personne cherche à accéder
  • Ou la personne est située au moment de la tentative d’accès
  • Quel types d’appareil est utilisé pour accéder

On obtient ainsi une approche plus conforme aux nouveaux besoins de sécurité avec une architecture qui réagit en fonction du contexte.

A voir aussi le post de Neil Mac Donald (Gartner) The Future of Information Security is Context-Aware and Adaptive  dans lequel il écrit :  the move to virtualization and cloud computing forces security policy to move “up the stack” to policies defined on higher level attributes and context.

La société Outscale adopte la solution UCS et la présente à la convention du CRIP

Deuxième journée de la convention du CRIP au CNIT de La Défense. Encore une affluence importante avec des visiteurs et des intervenants de qualité. Bravo aux responsables pour l’organisation !

C’était au tour de Laurent Seror Président d’Outscale de présenter l’utilisation de l’Unified Computing System de Cisco dans une offre Cloud. Outscale est une société de service dédiée à l’accompagnement d’acteurs, en particulier les éditeurs de logiciel, dans le modèle « as a Service ».

Laurent Seror, durant sa présentation, n’hésite à dire, je le cite : « Cisco révolutionne la planète des constructeurs de serveur à travers une évolution fondamentale : traiter le hardware comme une ressource totalement configurable par logiciel ».

Pour étayer cette affirmation il cite un certain nombre de points :

  • Les ressources physiques (CPU, RAM, etc.) sont abstraites, toute l’information propre à une machine sont dans des Profiles (adresse MAC, version de Bios, etc.), qui sont pilotables par API.
  • Les I/Os (Ethernet & FC) sont consolidés et les cartes physiques (10GE, HBA) sont instanciés dynamiquement sur les lames. Même le câblage devient alors VIRTUEL et programmable. De plus la latence est minimisée car consolidée de bout en bout, la VM peut même utiliser des cartes d’I/O « physiques » via le PCI Passtrough.
  • L’intégralité des outils « classiques » sont présents, préconfigurés et en standard, facilitant le travail des administrateurs (IPMI, KVM IP, Serial On Lan,…)
  • Les actions réseaux au niveau d’une lame ou d’une carte eth ou hba, sont automatiquement répercutés sur la tête de réseau (configuration automatique des VLANs, VSANs…)
  • L’intégration à VMWare permet de migrer les VMs en reconfigurant sur la nouvelle machine hôte les contextes de sécurité. Plus besoin d’avoir ses ESX en trunk, on peut gérer une vraie sécurité jusqu’à la VM.

Et pour faire partager son expérience de manière plus concrète  Laurent Seror continue sa présentation en illustrant ses propos avec 3 cas d’usages « pratiques » de l’UCS dans le cadre d’Outscale (extraits de la présentation) :

  • Gestion des firmwares :
    • Classiquement, les serveurs sont rarement livrés dans les mêmes versions de firmware au niveau des différents composants. Cela a tendance à diverger dans le temps. Cela oblige, notamment dans les environnements certifiés, à procéder à des tâches ingrates de downgrade/upgrade de firmware.
    • Sur UCS, il suffit de préciser les différentes versions dans le Template de Service Profile. Ensuite quand on applique ce profil sur une lame, le serveur est AUTOMATIQUEMENT mis aux versions nécessaires.
  • Modification de topologie:
    • L’offre Outscale permet de construire des « Private Clouds » à la volée. Il arrive souvent qu’il soit nécessaire d’avoir différents réseaux « physiques » par serveur, configuration différentes suivant les besoin. Classiquement, il faut des machines avec le nombre maximum de cartes réseaux et tout câbler à l’avance.
    • Sous UCS, via l’utilisation de la carte PALO, on peut instancier à la volée des cartes eth, ou même HBA selon ses besoins. Le câblage devient VIRTUEL.
  • Redondance de cartes réseaux :
    • Classiquement pour redonder ses chemins réseaux vers le serveur, on doit faire appel au NIC Teaming, ou aggréger des liens, etc. Cela entraîne une complexité et des coûts de câblage supplémentaire.
    • Lorsque UCS expose une carte réseau, il la connecte aux deux traces allant vers la tête de réseau redondée. En cas de perte de l’un de chemin, la bascule est faite automatiquement en totale transparence pour l’OS qui voit toujours exactement la même carte réseau. On a du Nic Teaming Virtuel.

Cisco : un rôle majeur à jouer dans les infrastructures des DataCenters et du cloud

Le réseau est devenu progressivement une composante incontournable du DataCenter, amenant Cisco à rentrer dans le monde des serveurs et à  devenir un acteur majeur des infrastructures des DataCenters. Cette évolution a été couronnée par une 3ème place sur le marché des blades serveurs X86 dans le dernier rapport IDC.

Remettons en perspective ce qui a amené, entre autres, Cisco à cette position.

1) La quasi totalité des fermes de serveurs est connectée en réseau

Une architecture pérenne nécessite de penser serveurs et couche d’accès réseau. Le choix des topologies, “Top of Rack” ToR ou “End of Row” EoR, a une incidence importante sur le câblage et l’administration. La technologie FEX Frabric Extended mise en oeuvre avec les Nexus 2000 a considérablement contribué à optimiser ces topologies

2) Les serveurs physiques embarquent des composants réseaux (NIC, HBA, blade switch, etc.) associés à leurs outils d’administration pour se connecter aux réseaux LAN et SAN du DC. Ce type d’architecture est synomyme de complexité .

L’arrivée du 10 Gb et de nouveaux standards comme le DCB (DataCenter Bridging) et FCoE ont été l’occasion d’introduire un premier niveau de convergence entre les switchs d’accès (type Nexus 5000 couplés ou non avec des Nexus 2000) et les serveurs.

Cette convergence a permis de  réduire de manière importante  les câbles au sein des racks de serveurs, les connectiques et le nombre de points à administrer. Un premier pas vers l’optimisation des architectures.

3) La composante élémentaire du DataCenter est à présent la machine virtuelle

Le réseau doit interconnecter ces machines virtuelles entre elles.  La technologie Cisco Virtual Network Link (VNLink), avec le switch logiciel Nexus 1000,  amène le réseau jusqu’au niveau de la VM donnant ainsi la possibilité à l’équipe réseau d’administrer la totalité du réseau jusqu’à la VM.

4) Les machines virtuelles se déplacent sur le réseau du DC et entre DC

Il faut par conséquent s’assurer que les attributs de chaque machine virtuelle (sécurité , connexion, etc.) soient préservés lors du déplacement. C’est une des fonctions du Nexus 1000. De plus la mobilité des machines virtuelles s’effectuant sur un domaine réseau du niveau 2, cela nécessite des technologies, telles que Fabricpath,  qui permettent de constituer un domaine de niveau 2 au niveau d’un DataCenter ou d’étendre ce niveau 2 entre plusieurs Datacenters avec OTV

5) La convergence LAN et SAN est en marche

Tous les datacenters sont quasiment bâtis autour de 2 réseaux : le LAN pour les serveurs, le SAN pour le stockage. La convergence se fera progressivement au gré des évolutions des infrastructures des clients. Il faut donc assurer une évolution cohérente des reseaux LAN et SAN et permettre une convergence adaptée aux objectifs de chaque DataCenter. L’ensemble des gammes Nexus et MDS de Cisco supportent déjà le FCoE garantissant la pérennité des choix architecturaux.

6) Les architectures unifiées apparaissent

Tenant compte des points précédents il devenait logique de pousser la démarche d’optimisation plus en avant en intégrant couche d’accès réseau et serveurs dans une architecture unifiée avec un seul point d’administration. C’est ce qui a donné lieu à la conception de l’Unified Computing System. Une vraie réponse à une demande puisque 4000 clients utilisent déjà cette solution novatrice.

7) Le Cloud privé requiert une infrastructure “scalable” et facilement administrable

Le Cloud privé repose sur la virtualisation et la fourniture de services (ressources virtualisées) au travers des réseaux. Les points évoqués précédemment sont les fondements d’une infrastructure optimisée pour la virtualisation et capable d’évoluer facilement en fonction des besoins sans engendrer de complexité d’administration supplémentaire.

L’Unified Computing est une machine qui en soi est ”cloud ready” car elle porte les caractéristique nécessaires à cette agilité si chère au Cloud.

Innovations et standards par Cisco

L’innovation ne présente d’intérêt que si elle permet de faire des progrès dans un domaine en ouvrant de nouvelles perspectives, en levant des freins et en dépassant des obstacles.

Aujourd’hui la grande majorité des secteurs d’activité cherche à innover pour créer de nouveaux services ou de nouveaux produits.

L’informatique à son rôle a jouer. Malheureusement près des trois quarts des budgets informatiques sont encore consacrés au maintien opérationnel du système d’information plutôt qu’à la création de nouveaux services.

Avec l’approche DataCenter Business Advantage Cisco veut aider ses clients à faire en sorte que l’innovation dans les infrastructures profite directement aux métiers de l’entreprise en leur permettant à leur tour d’innover.

On a démontré avec l’UCS comment une architecture innovante pouvait apporter une réelle avancée dans l’exploitation des serveurs et l’évolution des configurations en utilisant les derniers standards comme DCB et FCoE.

Il y a peu de temps on annonçait Fabricpath version “prestandard” du multipathing 2 en attendant la publication du standard TRILL

La  crainte liée à l’innovation pourrait être de s’écarter des standards et de se retrouver dans une impasse à moyen terme ou captif dans une solution propriétaire.

Pour lever cette crainte, il suffit de regarder l’historique de Cisco dans l’innovation avec le schéma ci dessous. Cisco travaille avec tous les groupes de standardisation concernés. Ainsi Cisco veille à ce que chaque produit et chaque fonctionnalité respectent  les standards (voir le post sur le sujet) et que toute innovation soit en phase avec les standards à venir. Une innovation, oui sans hésitation, mais qui s’inscrit dans la pérennité grâce aux standards.

La virtualisation de « l’espace de travail collaboratif » : un enjeu architectural

Par nature, la virtualisation des postes de travail nécessite une approche transverse prenant en compte les composantes d’architectures impliquées directement ou indirectement par cette virtualisation (poste de travail, réseau, serveurs et stockage) et par voie de conséquence les équipes concernées. D’autre part le poste de travail se diversifie et évolue progressivement vers une notion d’espace de travail collaboratif .

Pour simplifier la mise en œuvre de ces solutions tout en  tenant compte des évolutions technologiques, Cisco a développé une approche globale d’architecture appelée Virtualized Experience  Infrastructure VXI

A l’occasion de la convention annuelle du CRIP /ITI Forum, qui se tiendra les 21 et 22 juin au CNIT La Defense , Eric Greffier, Directeur DataCenter et Virtualisation Cisco France, reviendra sur les contraintes et les évolutions  de l’espace collaboratif virtualisé et expliquera les grands principes de VXI.

Les architectures Cisco pour les opérations de trading (HFT) des banques d’investissement

Voici un domaine très spécifique aux marchés financiers que l’on appelle le HFT pour « High Frequency trading ».

Ces méthodes s’appuient sur l’utilisation d’algorithmes sophistiqués et la mise en oeuvre de ressources de traitement informatiques très performantes. On peut ainsi réaliser un nombre extrêmement important de transactions en un temps record et engranger ainsi des profits importants grace au cumul de petits gains effectués lors de chaque opération d’achat-vente d’actifs .

On voit dès lors que dans ce monde ultra competitif la notion de très faible latence est importante. Cisco a développé des solutions pour repondre à ces besoins très spécifiques.

Pour avoir une vue d’ensemble vous pouvez télécharger le poster ci dessous qui reprend les différentes étapes avec les architectures appropriées.

A voir aussi le rapport « 29West ultra messaging IPC with the Cisco Unified Computing System »

Enfin voir la gamme des Nexus 3000 particulièrement adaptée à ces besoins de faible latence

vCloud Director VMware, Newscale Cisco et OnCommand NetApp : le cloud par l’exemple

Un Cloud comprend globalement deux composantes aussi importantes l’une que l’autre :

  • une infrastructure physique qui permet de fournir la puissance informatique et surtout la faire évoluer en fonction de la demande dans le temps ;
  • Un ensemble de couches logicielles qui donne la possibilité de  bâtir son environnement informatique au travers d’un portail, pour accéder à des ressources qui auront été préalablement virtualisées.

Les briques logicielles nécessaires à la constitution d’un cloud évoluent énormément en ce moment et de nombreux acteurs adaptent leurs offres à ce domaine. Pour illustrer comment fonctionnent ces logiciels, voici ci-dessous une vidéo (en anglais) qui  démontre  comment interagissent différents composants d’un cloud.

Dans ce cas précis, on utilise Newscale pour le catalogue de service (Newscale a été racheté par Cisco le 11 avril 2011), vCloud director de VMware et OnCommand de NetApp.

Les entreprises vulnérables aux cyberattaques ?

On est bien sûr tous conscients que l’informatique, avec ses datacenters et ses réseaux, est indispensable à l’activité des entreprises. La sécurité devient un souci majeur. 

Jeudi dernier le Financial Time révélait qu’une attaque avait été menée contre le site internet de la banque City Group permettant aux pirates d’accéder à certaines  informations personneelles d’environ 200.000 clients !!!

Un sujet de spécialistes mais il est bon d’être sensibilisé…

Alors si vous n’avez pas eu le temps de regarder la télé, mais voulez en savoir plus sur les grandes menaces que le hacking fait peser sur nos sociétés, voici un bon reportage d’Arte sur la CyberSécurité diffusé le 6 Juin 2011 – 48 min.

Le sujet porte  sur la « cyberguerre et cyberdéfense » plus que sur la protection des données confidentielles mais aucune industrie n’est à l’abri.

  • Gouvernement                                 Cyber war Estonie
  • Industrie                                             StuxNet Iran, Infrastructure vitale, Nucleaire
  • Aviation                                              Crash avion à Madrid
  • Finance                                                Blocage des comptes Estoniens, Piratage
  • Operateur Electricité                     Blackout aux USA Nord-Est  - coupure electrique
  • Pétrole                                                 Pipeline – arrêt des réseaux
  • Militaire                                              Vols de documents classifiés pour avion de chasses

A voir également : ce que fait Cisco dans le domaine de la sécurité

et aussi le Blog Cisco France sur la sécurité : http://securityblog.cisco.fr/

La virtualisation, le Cloud et leurs impacts sur les réalités du Data Center

La virtualisation, le Cloud et leurs impacts sur les réalités du Data Center…

Afin d’aborder avec efficacité la deuxième phase de la virtualisation et l’implémentation des modèles techniques et économiques de type Cloud, il va falloir aller au bout de la logique et rompre les derniers liens entre le monde virtuel et le monde physique.

L’enjeu est tout simplement la généralisation de la virtualisation dans toutes ses dimensions : toutes les applications, toutes les infrastructures, et finalement l’intégralité du Data Center pour implémenter le Cloud.

Il faut faire naître le Data Center virtuel et pour cela il faut s’intéresser à son architecture physique !

Devenu un acteur majeur du Data Center, Cisco propose à ses clients une évolution progressive des architectures, intégrant les contraintes d’exploitation et l’existant. Elle permet de gérer dans une logique d’amélioration continue les différents enjeux que posent virtualisation et modèle Cloud :

    •  Déployer une architecture réseau unifiée permettant de maximiser et généraliser la virtualisation,
    •  Créer et gérer le réseau des machines virtuelles ainsi que ses services (firewall virtuel, …)
    • Mettre en œuvre des systèmes de serveurs qui implémentent dans leur structure même les principes du Cloud Computing.

Pour en savoir plus je vous conseille de regarder la présentation faite en français par Bruno Dutriaux à l’occasion  du vForum 2011 de VMware.

C’est clair et pédagogique… Cliquez ici pour VOIR LA VIDEO

Améliorer la disponibilité et les performances des datacenters avec le Nexus 7000 et l’appliance NAM

La complexité des architectures supportant les applications, l’augmentation importante du traffic et le déploiement de la virtualisation ne rendent pas la tâche des administrateurs réseau très simple. Les switchs Nexus 7000 ont apporté un certain nombre de fonctionnalités pour améliorer la “scalabilité” et supporter la mobilité des machines virtuelles dans un datacenter ou entre datacenters, mais le controle et l’analyse de réseau peuvent devenir critiques si ils sont sous estimés.

L’appliance d’analyse de réseau NAM (Network Analysis Module) NAM 2200 permet un troubleshooting rapide , une utilisation optimale des resources réseau et un suivi cohérent  des performances applicatives pour répondre aux attentes.

L’appliance NAM associée au switch Nexus 7000 fournit une solution pertinente pour les nouvelles générations de DataCenters .

 L’activité des enterprises est aujourd’hui extrêment dépendante des applications et des services informatiques, les administrateurs réseaux ne sont plus seulement responsables de régler les problèmes de performances applicatives mais ils doivent également s’assurer que les fonctions réseaux sont utilisées de la manière la plus adaptée pour fournir un service applicatif de qualité. Cette responsabilité demande une visibilité et une analyse plus approfondie du réseau pour garantir non seulement un bon niveau de performance mais également une stabilité de ces performances . Le document “Enhance Service Availability and Performance in the Next-Generation Data Center with Cisco Nexus 7000 and NAM Appliance” montre comment ,ensemble, la NAM et le Nexus 7000 répondent à ce besoin.

Vous pourrez avoir des informations plus détaillées sur :

  • Amélioration de la disponibilité et des performances avec l’appliance NAM
  • Efficacité opérationnelle accrue

La NAM accélère l’isolation des problem et l’analyse de la cause. Le temps de résolution s’en trouve diminué considérablement

  • Analyse du réseau et de l’utilisation applicative

Un des piliers de la NAM est sa capacité à analyser des paquets pour collecter des informations sur l’utilisation du réseau par les applications , les serveurs et les machines virtuelles

.

  • Extension de l’analyse au réseau de machines virtuelles

En plus du control du traffic local par les fonctions SPAN du Nexus 7000 , la NAM peut étendre la visibilité au traffic du switch logiciel Nexus 1000 .

  A signaler que pour tenir compte de ce  besoin d’analyse du réseau un bundle intégrant le Nexus 7010 et l’appliance NAM2200 est disponible depuis peu sous la référence N7K-C7010-NAMAPL.

Les utilisateurs CISCO-UCS témoignent à la convention du CRIP les 21 et 22 juin 2011

Cette année encore Cisco participera en tant que sponsor à la convention annuelle du CRIP qui se tiendra au CNIT, à la Défense, les 21 et 22 juin.

Nous aurons le plaisir d’avoir deux de nos utilisateurs Unified Computing System  (Outscale et Lafarge) qui viendront partager leurs expériences.

J’en profite pour remercier nos clients d’avoir contribué à la belle performance de l’UCS qui positionne Cisco en 3eme position sur le marché des blades X86 (et deuxième aux US) d’après le dernier rapport IDC. Voir le post sur le sujet.

Eric Greffier de chez Cisco aura également l’occasion d’intervenir sur le thème de “la virtualisation de l’espace de travail”.

L’équipe Cisco Datacenter sera bien sur présente sur le stand Cisco durant ces deux journées pour vous accueillir et répondre à vos questions.

Compuware revend en OEM l’UCS C de Cisco pour les solutions d’APM

Le 17 mai, dans son annonce de presse “Compuware Delivers Ground-breaking APM Solution for Mobile, Web and Enterprise Applications”,Compuware a indiqué que ses solutions étaient certifiées et optimisées pour fonctionner avec l’UCS de Cisco.

Le partenariat va plus loin puisque qu’il y a un accord stratégique d’intégration avec Cisco qui permet à Compuware de revendre en OEM de l’UCS (UCS C210 et UCS C460) pour fournir des solutions de gestion de performances applicatives  Gomez

Ce même 17 mai Compuware a également annoncé un “rebranding” des produits APM (Application Performance Management) dans une famille de produit appelé Gomez . Sous ce nouveau nom on retrouve les produits Vantage qui ont été renommés.

En quelques mots la solution Gomez :

  • offre un dispositif  qui permet de surveiller l’ensemble du trafic utilisateur pour toute application ou tout utilisateur,en vue d’identifier les problèmes de performance rencontrés par les utilisateurs.
  • suit et analyse les transactions afin de localiser les causes profondes de problème de performance ressenti par l’utilisateur
  • surveille les applications JAVA et .NET
  • gère la performance applicative dans des infrastructures complexes en  offrant une visibilité totale sur tous composants du centre de données,y compris réseaux, dans des environnements physiques et virtualisés.
  • intègre des produits tiers de surveillance

Préparer son DataCenter aux 40 et 100Gb avec Panduit et Cisco le 21 juin

Devant le succès du dernier séminaire sur les évolutions du câblage vers le 40Gb et le 100 Gb, Panduit a décidé de renouveler l’opération en organisant un nouveau séminaire le 21 juin prochain, à l’Hôtel Concorde Lafayette, avec le support de Cisco et de Stulz.

A ne pas manquer pour tous ceux qui s’interrogent sur l’urbanisation de leur datacenter qui devra supporter les nouveaux débits générés par la virtualisation, le Cloud et les nouvelles applications liées à la video.

POUR S’INSCRIRE envoyer un mail à : f-upi@panduit.com

Réduire les coûts et préparer l’avenir avec le Nexus 2000

Aujourd’hui le leitmotiv récurrent des directions informatiques est la réduction des coûts. Mais encore doit-on pouvoir assurer les transitions technologiques et ne pas hypothéquer l’avenir par des choix d’architecture limités en évolution.

Le Nexus 2000 est une bonne réponse à ces préoccupations.

Les Nexus 2000, appelés également Fabric extenders (FEX), se comportent comme des cartes remotes des Nexus 5000 et depuis peu des Nexus 7000. Cette caractéristique permet de bâtir des architectures Top of Rack ToR, avec cette particularité que les Nexus 2000 ne rajoutent aucun point d’administration supplémentaire, étant vus comme des cartes des Nexus 5000 ou 7000.

On bénéficie ainsi d’une économie de câblage sans complexité additionnelle d’administration.

Autre intérêt, le Nexus 2000, associé aux Nexus 5000 ou 7000, permet de gérer la transition vers le 10Gb et FCoE puisqu’il supporte (voir les modèles ci-dessous) 100 Mb, 1Gb ,10Gb et FCoE.

Pour résumer, une grande souplesse d’utilisation, un investissement adapté aux évolutions et des gains que l’on peut voir concrètement à “St Joseph Hospital” :

SAP HANA sur UCS de Cisco

Cisco et SAP collaborent pour améliorer les solutions de Business Intelligence avec SAP HANA sur UCS.

Cisco et SAP ont annoncé le 31 mai à Kual Lumpur Malaisie une collaboration autour de SAP High Performance Analytic Appliance (SAP HANA) sur UCS de Cisco pour améliorer les solutions de business Intelligence.

SAP HANA est un logiciel flexible et multi-fonctions, capable de traiter tout type de source de données. Il intègre les composants logiciels SAP, optimisés sur un matériel fourni et livré par les plus grands fabricants partenaires de SAP.

Pour rappel, SAP avait annoncé la première version disponible de SAP HANA le 1er décembre 2010. Ensuite, Cisco a annoncé que la certification pour SAP HANA avait été réalisée le 14 février 2011.

Cette fois-ci Cisco et SAP vont au-delà de la certification en démarrant cette collaboration qui devrait permettre à SAP HANA de tirer le meilleur parti des fonctionnalités de l’Unified Computing System.  A regarder cette video ou Padmasree Warrior(VP & CTO Cisco) et Rebecca Jacobi (VP & CIO Cisco)   expliquent l’intérêt de HANA et du partenariat avec SAP

Qu’apporte SAP HANA pour les utilisateurs ?

  • Traiter toutes les transactions en mémoire au lieu de faire des entrées sorties sur disques
  • Traiter des millions de lignes de données en quelques microsecondes
  • Les traitements sont faits en dehors du traitement normal des données
  • Les coûts de matériels et de maintenance sont réduits grace à une approche de type « appliance » avec SAP HANA

A lire aussi l’article paru le 18 mai dans CIO “ Yes, the World has Changed. But so what?”.  Jake Klein, en charge de SAP HANA et des technologies In-Memory, expliquent l’ojectif et l’intérêt de SAP HANA.

Gartner : Cisco crédible comme fournisseur de serveurs blade et le débit des réseaux impacté par la virtualisation…

Le Gartner a publié au mois d’avril plusieurs notes que je recommande :

L’UCS de Cisco crédible
Dans la note du 22 avril “Market Trends: The Relationship Between the Economy and the Server Market”, Gartner reconnait la progression de l’UCS et considère que Cisco est devenu une concurrence crédible à HP, Dell et IBM :
“A new entrant in this market, Cisco is a credible threat to HP, Dell and IBM in blade sales, due to Cisco’s size and penetration in the data center via its networking business”.

La virtualisation des serveurs et les débits réseaux
Dans une autre note du 21 avril, intitulée « Is Your Data Center Edge Network Ready for Virtualization? », le Gartner souligne l’impact de la virtualisation des serveurs sur la bande passante du réseau des datacenters.
Le Gartner estime que la charge applicative d’un serveur correspond à une bande passante de 2Mbps à 300Mbps. Cependant avec 10 VMs par serveur cette bande passante sera plutôt équivalente à 2 ou 3Gbps.
Autre point important, toujours rapporté par le Gartner, la densité de machines virtuelles par serveur devrait doublée tous les 18 mois.
Parmi les recommandations du Gartner je relève que les architectes réseaux devront utiliser des connections 10Gbps pour chaque serveur physique et devront déployer du 40 ou 100 Gbps pour les uplinks et le backbone en fonction de la disponibilité chez les fournisseurs.
D’où l’importance lors des choix de construire des architectures évolutives prenant en compte les bandes passantes existantes et à venir comme c’est le cas pour la famille des switch Nexus. J’ai d’ailleurs déjà eu l’occasion d’évoquer ce sujet plusieurs fois sur ce blog.

UCS de Cisco : troisième au classement IDC des serveurs blades X86

Encore une bonne nouvelle ! IDC vient de publier son rapport “IDC Worldwide Quarterly Server Tracker, May 2011″ et la troisième place dans le classement des serveurs blade X86 revient à l’UCS de Cisco avec 10,5% de parts de marché au premier trimestre 2011. Aux Etats-Unis la progression est encore plus flagrante puisque la part de marché avoisine les 20% !  Le marché des blades représente 20,5% du marché des serveurs X86.

“After several years of being a highly consolidated market where the top 3 vendor accounted for over 80% of blade revenue, the recent entry of Cisco has introduced a viable new competitor to the market.” commente  Jed Scaramella, Research Manager, Enterprise Servers a IDC

Aux dernières nouvelles on comptait 5400 clients utilisateurs de l’Unified Computing System, se concrétisant pour Cisco par environ 900 millions de dollars de commandes sur les 12 derniers mois. Pour information, sur le schéma “FQ3-11″ signifie trimestre fiscal (février -mars-avril 2011)

A lire aussi les articles dans la presse américaine:

Cisco gains in servers, now No. 3 in blades
Worldwide Server Market Revenues Increase 12.1% in First Quarter as Market Demand Continues to Improve, According to IDC

Répartition de charge au sein d’un Cloud avec OTV et ACE

Il n’est pas rare qu’une application ait à faire face à des pics de charge à certains moments de l’année avec un impact important sur les serveurs. C’est un des aspects des performances applicatives qu’on appelle « Dynamic Workload Scaling » DWS. Ou comment faire évoluer dynamiquement la puissance de traitement en fonction de la charge.

C’est un sujet complexe et je n’ai surtout pas la prétention de le traiter de manière exhaustive ici mais je veux juste m’arrêter sur le cas où la solution consisterait à faire prendre en compte ces pics par des « fournisseurs de service de cloud » (ou par un cloud privé sur un datacenter distant  de l’entreprise) plutôt que de rajouter des ressources qui ne seront utilisées que moins de 10% du temps…

Que le cloud soit chez un fournisseur ou au sein de l’entreprise on doit faire face a quelques challenges intéressants : l’augmentation de ressources, le provisionning ou l’équilibrage de charge…

La question est de savoir comment optimiser l’utilisation de ses ressources dans le  cloud (y compris sur plusieurs lieux) en minimisant les coûts et en distribuant la charge sur les ressources disponibles.

Un des premiers obstacles consiste à étendre le” niveau 2″ du réseau du datacenter sur les différents sites du cloud. Ceci est nécessaire pour supporter le mouvement de machines virtuelles (et déplacer ainsi les charges applicatives associées) ainsi que l’équilibrage de charge.

Cisco a créé Open Transport Virtualization OTV sur le Nexus 7000 pour simplifier cette extension de niveau 2 entre sites distants. OTV permet à des sites cloud distants et à leurs ressources de fonctionner de manière aussi efficace que sur un seul site.

Le schéma ci dessous montre une solution a base de Nexus 7000( avec OTV) et ACE le tout couplé avec la solution VPLEX d’EMC



Cette petite vidéo montre comment l’Application Control Engine ACE peut bénéficier de l’OTV pour accroitre les ressources automatiquement sur les sites distants en se basant sur des paramètres de qualité de service QoS définis dans l’ACE. A certains seuils, les charges seront transférées dans le cloud et l’ACE continuera à équilibrer la charge sur ces sites jusqu’à ce que les ressources habituelles puissent à nouveau assumer la charge.

APX lance l’offre intégrée VPack avec l’UCS de Cisco

La société APX lance son offre intégrée Vpack dans laquelle on retrouve l’UCS de Cisco. Cela vient compléter les solutions Vblock et Flexpod en offrant un point d’entrée accessible à un nombre plus large d’entreprises.

Lire la suite sur le Journal du Net.

Matinée DataCenter Cisco & Intel à Paris le 26 mai

POUR S’INSCRIRE

L’UCS reçoit le “best of show” award aux Microsoft TechEd 2011 à Atlanta

L’innovation de l’UCS récompensée !

Bonne nouvelle, l’UCS de Cisco continue à gagner des parts de marché. Signe que oser innover sur ce marché, pour s’attaquer aux véritables problèmes, est payant.

Sans doute la raison pour laquelle l’UCS a gagné la semaine dernière l’award « Best of Show » de la catégorie “Hardware/Storage” décerné au Microsoft TechEd 2011 à Atlanta.

Il y avait plus de 300 soumissions dans différentes catégories dont 47 en finale.

Dans le même temps Cisco annonçait des solutions pour Microsoft SQL Server 2008 R2 et sa participation  au programme Hyper-V Fast Track.

FCoE vs Iscsi : comment choisir ?

La convergence des réseaux du datacenter est un des thèmes de l’année. Quand y aller ? Comment y aller ? Ethernet est bien sûr au centre de cette convergence. Mais comment la mettre en œuvre ? Le dévelopement du FCoE laisse-t-il encore une place au Iscsi ?

La stratégie Cisco présente l’avantage de ne pas imposer de choix violent puisque l’ensemble des gammes LAN Nexus et SAN MDS supportent le FCoE. Le Iscsi utilisant le LAN est nativement supporté par les équipements LAN.

Par conséquent les architectures Cisco laissent le client libre de ses choix en terme de protocoles bien sûr (FCoE vs Iscsi) et en terme de calendrier pour mettre en œuvre la convergence en fonction de son environnement et de ses contraintes.

Ainsi les produits n’étant plus une contrainte, quid des protocoles ?

Pour aider dans les réflexions, j’ai trouvé cette présentation faite lors de l’Interop qui s’est tenu à Las Vegas au mois de mai et qui permet d’alimenter le débat.

Profitons-en pour rappeler qu’EMC a annoncé le 10 mai à EMCWorld le support natif de FCoE avec VMAX

A voir aussi la présentation faite a EMC World sur le sujet :

UCS de Cisco : industrialiser la production avec les services profiles

Comment industrialiser les process de gestion d’infrastructure et se consacrer à de vraies réflexions d’architecture ?

C’est à cette question que Cisco a cherché à répondre avec la notion de profils de services (« services profiles ») utilisés par l’Unified Computing System UCS. Une notion qui est souvent déterminante dans le choix des utilisateurs.

Du fait d’une intégration cohérente de l’ensemble des composants, le système UCS permet de définir dans ces profils de services une vue logique des ressources, et ce indépendamment des éléments physiques.

Les directions informatiques peuvent ainsi s’adapter rapidement aux évolutions des exigences des applications métier ou aux variations des charges grâce à un provisionnement “à flux tendus” des ressources pour répondre à des besoins en évolution permanente.

La rapidité et la cohérence sont améliorées grâce à un déploiement déterministe et automatique des paramètres de configurations et des microcodes des serveurs (adresses physiques, firmwares, BIOS, etc.).

Cela se concrétise par des gains opérationnels considérables. Récemment encore, on me citait le cas d’une entreprise passant presque 2 jours par mois pour la mise à jour du firmware.  Bien sûr beaucoup ne passent pas autant de temps pour ce genre d’opération, mais au prix d’une stabilité très incertaine…

Les profils de service offrent beaucoup d’avantage dont, entre autres, :

  •  Focus plus fort sur du design de haut niveau : les  administrateurs de serveur, de réseau et de stockage peuvent prendre des décisions architecturales de haut niveau et laisser la mise en œuvre répétitive de ces dernières aux personnels d’exploitation, voire à des procédures automatisées.
  • Migration des données simplifiée : les services profiles  permettent de migrer très simplement des données de stockage en réseau d’un serveur vers de nouveaux serveurs sans avoir à toucher au paramétrage des baies de stockage et des fabriques SAN, par simple déplacement du profil de service.
  • Redéploiement aisé : il devient simple de déplacer les systèmes d’exploitation et les ensembles de logiciels applicatifs entre serveurs permettant ainsi un redéploiement sur une infrastructure plus puissante ou la prise en charge des pannes matérielles.
  • Virtualisation optimisée : la migration des machines virtuelles est prise en charge dans l’ensemble du système permettant d’améliorer la disponibilité, la sécurité et les performances.
  • Réduction des coûts : la possibilité de réallouer rapidement des ressources serveurs évite de devoir sur allouer des ressources qui vont être inutilisé pour la plupart du temps.

Pour avoir plus d’informations

Solution Flexpod pour SAP

Décidément ça bouge dans le domaine des solutions pré-intégrées utilisant l’UCS. Après l’annonce de nouveaux modèles Vblocks avec VCE et puis de l’annonce du Flexpod pour Hyper-V, voici un Flexpod pour SAP….

A l’occasion de la conférence SAP « SAPPHIRE », qui se tient cette semaine à Orlando, NetApp et Cisco en ont profité pour annoncer de nouveaux guides d’architectures pour utiliser Flexpod en environnement SAP.

L’architecture de référence est basée sur des paysages SAP validés avec Flexpod et doit permettre de réduire le temps de déploiement de solutions SAP en environnement virtualisé. C’est également le moyen de faciliter la transition d’un environnement SAP nouveau ou existant vers une solution de type cloud.

Le Flexpod supporte bien sur des configurations virtuelles et physiques et peut évoluer facilement en fonction des besoins.

Cisco, NetApp et VMware ont construit un nouvel « Unified Support Lab » pour reproduire les environnements clients et résoudre rapidement les incidents. Ce lab renforce le modèle de support coopératif mis en place par les 3 sociétés pour supporter cette solution.

Voir le “solution brief pour SAP”

Lire le Flexpod pour SAP applications

Cisco et NetApp rejoignent le programme “Hyper-V Cloud Fast Track” de Microsoft

Cisco et NetApp ont rejoint cette semaine le programme  « Hyper V-Cloud Fast Track » de Microsoft.

MICROSOFT HYPER-V CLOUD FAST TRACK  est une architecture de référence (voir le white paper) pour l’élaboration de Clouds privés à partir de logiciels Microsoft et de configurations validées intégrant serveurs, réseaux et stockage de Cisco et NetApp

Cette approche de solutions préintégrées s’incrit toujours dans une volonté de simplification pour les clients qui souhaitent déléguer une partie des tâche d’intégration aux constructeurs et pouvoir ainsi consacrer plus de temps à la création de services à valeur ajoutée.

Elle vient compléter des approches de types Vblock offrant ainsi aux clients la liberté de choix du type d’hyperviseur et des baies de stockage en fonction des fonctionnalités et des performances recherchées.

Keyrus, utilisateur UCS, témoignera le 26 mai avec Cisco & Intel

Eric Parent, directeur de Keyrus Hosting Services, interviendra le 26 Mai lors de l’événement Cisco & Intel et nous fera part de son expérience d’utilisateur de l’Unified Computing System.

Inscrivez-vous !

Auparavant j’ai posé quelques questions à Eric Parent en tant que professionnel du « Hosting »

Cisco : Keyrus offre des services de Cloud Computing mais vous insistez particulièrement sur la facturation à l’usage qui ne semble pas aussi triviale qu’on l’imagine

E.Parent : La facturation à l’usage est un pilier du Cloud Computing. Ce modèle séduisant est loin d’être aussi souple et transparent que l’imaginent les directions métiers qui décident d’héberger une application chez un fournisseur d’infrastructure « à la demande ». A l’heure de la virtualisation des ressources informatiques, les critères sur lesquels les hébergeurs fondent la facturation de leurs services ne sont plus pertinents. Les clients doivent exiger une facturation fondée sur des indicateurs en ligne avec leurs objectifs métiers, base d’une relation durable en mode gagnant-gagnant.

Cisco : Comment changer cet état de fait ?

E.Parent : Les technologies de virtualisation et de mutualisation sur lesquelles repose le Cloud Computing permettent désormais aux prestataires d’administrer et de doser de manière très réactive les ressources d’infrastructure nécessaires pour délivrer au client le niveau de service convenu et mettre en place un mode de facturation à l’usage qui soit à la fois rentable pour lui et pertinent pour le client. Encore faut-il accepter de remettre à plat ce sur quoi portent réellement les contrats de niveau de service et les indicateurs pris en compte pour facturer le client à l’usage.

Cisco : Quels sont les indicateurs pertinents ?

 E.Parent : Ils varient selon les clients et le type d’application. Ils ne sont pas pour autant infinis.  Pour un site Web « d’image », présentant l’activité d’une société, ce qui importe in fine au client est le nombre de pages vues dans de bonnes conditions pour les visiteurs. Dans le cas de l’externalisation d’une application de gestion, ce qui fait sens pour le client est le nombre d’utilisateurs nommés de cette application, bien plus que le nombre de serveurs mobilisés.  Rien n’empêche d’être plus créatif. Ainsi, pour un site d’e-Commerce, pourquoi ne pas baser la facturation à l’usage sur le nombre de transactions abouties ?

Cisco : L’évolution du marché dans ce sens est donc inéluctable

 E.Parent : les directions métiers sont d’ores et déjà convaincues que l’informatique doit être une « commodité », au même titre que le téléphone ou l’électricité. Nul ne veut payer ce qu’il ne consomme pas, ni ce qu’il ne comprend pas.

 http://www.keyrus.fr/solutions/id/40404

VCE annonce de nouveaux VBLOCKS

VCE a profité de l’EMC World 2011 pour dévoiler de nouveaux modèles de VBLOCK (voir l’annonce).  Je rappelle que les VBLOCK sont des solutions intégrant du stockage EMC, de l’UCS Cisco,de l’ESX VMware et des outils de gestion d’infrastructure UIM.

L’objectif étant de simplifier et d’accélérer la mise en oeuvre d’infrastructures pour la virtualisation et le cloud grace à l’utilisation de solutions préconfigurées et prétestées en fonction de différents contextes de virtualisation..

Suite à cette annonce on dispose à présent des VBLOCKS suivants:

  1. Vblock Series 700 (appelé anciennement Vblock 2)
  2. Vblock Series 300
  3. Vblock 1,1u
  4. Vblock 0

Intégration du Nexus1000v avec vCloud Director

VMware entend faire jouer à vCloud Director un rôle majeur dans le domaine du Cloud.  vCloud Director est devenu un des produits clés dans sa stratégie Cloud.

Ce white paper nous donne des explications sur l’intégration du Nexus 1000v et de vCloud director

Pour rappel VMware vCloud Director fournit 3 classes de réseaux :

  • Réseau externe
  • Réseau  d’organisation:
  • Réseau vApp

Ces trois réseaux peuvent utiliser le Nexus 1000v .

Par ailleurs vCloud Director utilise 3 différentes techniques d’isolation pour créer des pools d’isolation gérés en tant que tels :

  • vSphere Port Group backed.
  • VLAN backed.
  • vCloud Network Isolation backed (VCNI)

 

Utiliser le Nexus 1000v avec vCloud Director présentent plusieurs intérêts:

  • Fonctionnalités réseau avancées : qualité de service, statistiques réseaux collectées avec NetFlow , mirroring de parquets avec  ERSPAN, et d’autres encore
  • Modèle opérationnel non disruptif avec une intégration complète avec vCloud Director et  VMware vCenter Server
  • Facilité de troubleshooting
  • Une conformité aux réglementations, pour les applications dans le cloud, rendue plus facile du fait de la transparence totale entre réseaux physiques et réseaux virtuels.    

 La figure suivante est utilisée comme référence pour montrer comment le Nexus1000v permet de créer tous les types de réseaux existants dans vCloud director.

Performances FCoE/10 Gb Ethernet comparées au 8Gb Fiber Channel

Quelques discussions récentes m’ont donné l’impression qu’il n’était pas inutile de revenir sur des notions de bases concernant les performances.

Les choses ne sont pas aussi simples qu’il n’y parait et parfois le chiffre 10 n’est pas 25% supérieur au chiffre 8 !

La raison de cette aberration mathématique ? Les différences de méthodes “d’encodage” utilisées entre 10Gb Ethernet et 8Gb Fiber Channel.

Il faut savoir que le Fiber Channel 1,2,4 ou 8Gb utilise un encodage 8b/10b ce qui signifie que 8 bits de données sont encodés dans 10 bits. Ou dit autrement sur 10 bits, 2 ne sont pas des données.

Pour résumer le  8Gb Fiber Channel à une bande passante effective de 6,8 Gb.

En ce qui concerne le 10 Gb Ethernet il peut utiliser un encodage 62b/64b (62 bits sont encodés sur 64bits). 

On aura donc pour du 10Gb Ethernet une bande passante réelle de 9,7 Gb

On s’aperçoit donc que le 10Gb Ethernet apporte près de 50% d’amélioration par rapport au 8Gb Fiber Channel et non pas 25%.

Pour être rigoureux dans le cas du FCoE  il faut sans doute rajouter environ 2% d’overhead par rapport à du FC natif.

Cisco et OpenStack ça continue …

Il y a quelques mois, Cisco a annoncé son support officiel pour le projet open-source OpenStack.

Ce projet est suivi par notre CTO (Lew Tucker) en charge des activités Cloud et l’engagement de Cisco dans cette communauté continue à se concrétiser.

  Cet engagement a tout d’abord pris la forme de la soumission sur le thème « Network as a Service », explorant les moyens de créer une abstraction logicielle pour automatiser des pools (ou containers) de ressources réseau et permettre ainsi aux développeurs de créer des systèmes en phase avec les besoins applicatifs.

Fin avril nous avons co-sponsorisé le Conférence « OpenStack Design » à Santa Clara  (voir les présentations).

Nous avons créé également une page web avec des configurations  à destination des développeurs et des intégrateurs qui souhaitent mettre en place de l’OpenStack sur de l’UCS de Cisco

Présentation de Lew Tucker à la Conférence : Open Stack Time is now

LISP : construire une infrastructure réseau prête pour le cloud

LISP (avec le Nexus 7000) a été annoncé le 30 mars avec un certain nombre de produits, le tout regroupé sous le thème du “fabric DataCenter”. Je n’avais pas eu encore le temps de m’y pencher, sachant que de toute façon le produit ne sera disponible que dans le courant de l’année, sans doute pendant l’été.

Il me semble quand même intéressant de poser quelques notions d’ores et déjà avant de creuser le sujet plus en détail.

LISP (Location/ID Separation Protocol) est une nouvelle architecture de routage qui permet aux entreprises et aux opérateurs de transformer leurs architectures réseaux pour être plus évolutive et plus agile dans des contextes de virtualisation et de cloud.

Alors que le routage et l’adressage IP actuels utilisent un seul et même identifiant pour l’équipement et la localisation, l’architecture de routage LISP va, au contraire, séparer l’identité de l’équipement et sa localisation dans deux emplacements différents.

Cette séparation d’adresse autorise la portabilité globale de l’adresse IP,  accroit de manière significative les évolutions de routage et simplifie les opérations.

Par ce phénomène de séparation d’adresses, l’architecture LISP donne une plus grande agilité au réseau en particulier pour :

 - La mobilité des Workloads : la portabilité de l’adresse IP  permet aux serveurs physiques et aux machines virtuelles d’être déplacés aisément au travers d’une couche réseau de niveau 3 tout en préservant leur adresse IP et les identitées DNS.

- Le Cloud : les entreprises peuvent transférer des workloads du datacenter d’une entreprise vers un opérateur de cloud ou entre deux opérateurs sans changer l’adresse IP des serveurs.  

- L’évolutivité d’architectures muti-clients  : l’architecture LISP évite les problèmes d’évolution de tables de routage en “peuplant” les tables de routage dynamiquement. Les opérateurs peuvent ainsi supporter des milliers de clients avec la même architecture réseau.

- La transition IPv6 : LISP permet une coexistence en douceur d’espaces adresses IPv4 et  IPv6. IPv6 peut être déployé de manière incrémentale par dessus une infrastructure IPv4 existante.

En conjuguant le VPN de niveau 3 MPLS aux fonctions existantes de NX-OS comme par exemple VRF, VDC, OTV and VLANs, le Nexus 7000 fournit une solution de consolidation et de virtualisation de réseau réellement pertinente.

MPLS apporte d’autres fonctionnalités pour assurer une segmentation sécurisée sur un réseau consolidé  répondant ainsi aux exigences d’une infrastructure de réseau d’un Cloud.

et pour ceux qui sont intéressés  par LISP et qui ont encore 9 minutes de libre , à regarder cette video en anglais

Entretien avec IDC : les infrastructures du Datacenter prêtes pour le Cloud ?

Lors de l’événement Cisco & Intel du 26 mai, Sébastien Lamour, analyste chez IDC, interviendra pour revenir sur les grandes tendances qui contribuent à la mutation des Datacenters vues au travers des analyses faites auprès des utilisateurs.

N’hésitez pas à vous inscrire ! L’événement aura lieu à Paris, à la Cité de l’architecture et du patrimoine (1, place du Trocadéro et du 11 novembre).

Sébastien Lamour a bien voulu se prêter au jeu des questions réponses dans ce court entretien. Il aura l’occasion d’approfondir ces sujets le 26 mai au cours d’une présentation et d’une table ronde avec les autres intervants (Keyrus, Intel et Cisco).

Impression “as a service” avec Xerox et UCS de Cisco

Cisco et Xerox se sont alliés pour fournir un système mobile d’impression qui donnera la possibilité aux utilisateurs d’imprimer sur n’importe quelle imprimante à partir de n’importe quel périphérique.

Cisco planifie de rajouter du logiciel dans les routeurs et les switchs pour faciliter et accélérer l’impression et la rendre plus sûre.

Les partenaires Cisco pourront revendre les services d’impressions fournis par Xerox à partir de leur DataCenter équipé d’UCS de Cisco.

L’annonce est déjà sortie dans la presse américaine mais je ne connais pas encore la déclinaison de cette offre sur le marché européen. En revanche il existe déjà en France des initiatives qui vont dans ce sens avec certains acteurs du secteur pour offrir des offres de « gestion de documents as a services ». Là encore on retrouvera de l’UCS pour supporter ce type d’offre.

Encore plus avec l’interface XLM API de l’UCS de Cisco

Pour tirer parti de l’interface programmable XML API ,le site “Cisco Developer Program” devrait en satisfaire plus d’un. 

On y trouve :

Des outils à télécharger

  • UCS Platform Emulator
  • goUCS Automation Tool
  • XML API, Perl, Powershell code samples

De la documentation:

  • Programming & developer guides
  • White papers
  • Reference guides (XML model, Faults)

Un partage d’informations via divers moyens :

  • Blogs
  • Peer to peer forums
  • Videos
  • Access to Cisco subject matter

Interview d’Intel par Cisco : nouveaux processeurs Xeon E7 et stratégie datacenter

Pascal Lassaigne, d’INTEL, sera présent le 26 mai pour nous présenter la stratégie d’Intel dans le DataCenter. Il participera également à la table ronde avec les autres intervenants : Keyrus, IDC et Cisco.

POUR VOUS INSCRIRE  : l’événement se tiendra à la Cité de l’architecture et du patrimoine (1, place du Trocadéro et du 11 novembre).

En attendant de voir Pascal Lassaigne sur scène, j’ai eu le plaisir de lui poser quelques questions en particulier sur les derniers processeurs Intel Xeon E7 que Cisco intègre dans les nouveaux modèles UCS.

Sécuriser les machines virtuelles avec VSG de Cisco

La virtualisation des serveurs  a apporté son lot d’avantages en termes d’optimisation des serveurs et d’automatisation des datacenters.En contrepartie elle a introduit un certain nombre de contraintes en particulier sur la sécurité .

  Le Nexus 1000 en amenant le réseau au niveau de la VM et en assurant le suivi des attributs de la VM( en particulier les Access Control List) lors d’un déplacement  répondait à certains problèmes de sécurité.

  Mails il fallait aller plus loin en introduisant le concept « d’appliance virtuelle » voir mon post sur le sujet

Pour avoir une vision simple de ce qu’est Virtual Security Gateway je conseille cette video.

A signaler également le nouveau document sur le déploiement de VSG

Seminaire Data Center “Cisco-Intel” le 26 mai

POUR VOUS INSCRIRE :

Cisco révèle une solution Data Center en container

Cisco vient de révéler ce lundi 2 mai une solution Data Center en container : Cisco Containerized Data Center CDC

Je ne sais pas encore si cette solution sera  réservée au marché américain ou si elle sera également disponible en Europe et en particulier en France.

C’est une  solution conçue et manufacturée aux Etats Unis  qui intègre des produits Cisco et des produits tiers. Elle semble particulèrement optimisée d’un point de vue énergétique puisqu’elle annonce un PUE (Power Usage Efficiency) inférieur à 1,25  alors qu’il est généralement compris entre 1,7 et 2.

C’est une   approche modulaire qui peut venir en remplacement ou en complément d’un site existant.

Le container est prévu pour arriver sur le site intégré,câblé et prêt à démarrer en production.

En attendant d’avoir plus d’informations un white paper est disponible

convergence réseaux , FCoE et standards …

La convergence des réseaux est un sujet qui prend de plus en plus de place dans les réflexions d’évolution des Datacenters. Alors il n’est peut être pas inutile de rappeler quelques notions sur les standards qui contribuent à rendre possible cette convergence.

Deux groupes de standardisation sont concernés par le FCoE , les groupes T11 et IEEE 802.1.

-Le groupe T11 fait partie de l’INCITS (International Committee for Information Technology Standards) et a pour principal focus le développement des standards Fiber Channel).

Dans le cas du FCoE il est à l’origine du standard FC-BB-5 qui définit complètement à lui seul  le FCoE ,y compris le multi hop.

Pour rappel  le standard FC-BB-5 était techniquement stable en octobre 2008, approuvé en juin 2009 et publié officiellement en mai 2010.

-Le groupe de travail IEEE 802.1 fait partie du comité IEEE 802 qui s’intéresse au LAN et au MAN. Le groupe de travail IEEE 802.1 s’occupe du switching Ethernet. Au sein de ce groupe une entité a travaillé sur le Data Center Bridging (DCB) pour faire en sorte qu’Ethernet soit « lossless » et permette la consolidation des I/0s.

Pour faire de la consolidation avec FCoE , FCoE lui-même n’impose qu’une seule contrainte : avoir le même niveau de service que le Fiber Channel. Cela signifie qu’Ethernet doit être « lossless ».

C’est la technologie Prority-Based Flow Control (PFC) qui permet de rendre Ethernet Lossless en se basant sur des priorités.

Une autre technologie appelée Enhanced Transmission Selection (ETS) donne la possibilité de véhiculer du multi traffic sur un même lien en grantissant un minimum de bande passante par traffic.

Et enfin la technologie Data Center Bridging Exchange (DCBX) assure la cohérence des protcoles entre ETS et PFC .

Le Data Center Bridging (DCB) regroupe ces 3 extensions (PFC,ETS et DCBX) . Il est à noter toutefois que si on ne fait pas de consolidation d’I/Os, donc pas de multitraffic, c’est-à-dire que que l’on remplace simplement un lien Fiber Channel SAN par un lien Ethernet ,seul  le PFC est nécessaire pour assurer le lossless.

J’en profite pour rappeler qu’il y a 4 phases dans le développement des standards :

-investigation

-Développement

-Approbation

-Publication

En général en fin de phase de développement les définitions sont assez précises  pour dire que le standard est techniquement stable.

Cela permet ainsi , et c’est ce que fait souvent Cisco, de pouvoir mettre sur le marché un produit utilisant un « pre standard » (exemple de Fabricpath en attendant le standard TRILL)qui ne nécessitera qu’une faible mise à jour lorsque le standard aura été officiellement publié . Ceci permet de faire bénéficier les clients plus rapidement des apports d’un nouveau standard.

On en saura bientôt plus sur le Big Bang grace à l’Alpha Magnetic Spectrometer

Aujourd’hui je m’écarte un peu des thèmes classiques du Datacenter mais l’événement est d’importance même si le mariage princier en Angleterre risque de lui voler un peu la vedette. Et puis au bout du compte j’imagine la fabuleuse puissance informatique d’un ou de plusieurs DataCenters qui sera mise à contribution pour traiter toutes les informations qui vont nous aider à mieux comprendre notre univers.

De plus  je dois l’avouer, toute l’équipe Datacenter de Cisco france est fière de cet événement scientifique ,puisque 2 physiciens qui participent à ce projet sont les parents d’Alexei Kounine , un de nos consultants Datacenter

Aujourd’hui 29 avril ,pour la toute dernière fois, la navette spatiale Endeavour sera lancée depuis le centre spatial de Cap Canaveral, Floride, Etats-Unis. Cette dernière mission de 14 jours aura pour but d’approvisionner la station spatiale internationale (ISS) avec un certain nombre d’équipements scientifiques.

Le module le plus important transporté par Endeavour est l’expérience Alpha Magnetic Spectrometer (AMS), un concentré de technologie de 8.5 tonnes qui aura pour but d’en savoir plus sur l’origine de notre univers, et plus précisément les tous premiers instants qui ont suivi le Big Bang, il y a plus de 13 milliards d’années.
AMS va permettre de confirmer ou de démentir certains aspects de la physique fondamentale, tels que l’existence du Bozon de Higgs (la particule qui donne la masse à la matière), la détection de matière noire, de l’antimatière manquante…

Le projet AMS est issu de la collaboration de 600 scientifiques de 56 institutions dans 16 pays du monde.

Si vous voulez en savoir plus, je recommande le site d’AMS: http://www.ams02.org/

Rendez vous à 3:47pm EDT, c’est à dire à 21h47, heure de Paris pour le lancement

Cisco Nexus 3000: un switch pour le trading et le HPC

Le mois dernier Cisco a annoncé le Nexus 3064, un nouveau swicth à très faible latence, hautes performances et haute densité.

D’un format 1RU , en 1 et 10 Gb il supporte le  layer 2 et le Layer 3. Le nexus 3000 dispose de 48 ports fixes 1/10 GbE SFP+ auxquels on peut rajouter 16 ports 10GbE grace à 4 ports “Quad SFP +”, chacun de ces ports QSFP pouvant étre équipé de 4x10GbE.

La datasheet du Nexus 3000 est désormais disponible et l’organisme indépendant Miercom vient de publier (Avril 2011) un rapport sur les performances

Le Nexus 3000 cible particulièrement les marchés HFT (High Frequency Trading) et HPC (High Performances Computing)

Nouveau rapport de greenpeace sur “la propreté” des données !!!!

Greenpeace vient de publier le 21 avril un rapport intitulé «how dirty is your data».

En plus de l’analyse énergétique qui est faite des datacenters de quelques grandes sociétés informatiques comme Akamai, Amazon, Apple, Facebook, Google, HP, IBM, Microsoft, Twitter et Yahoo , l’étude nous donnent pas mal d’éléments sur les consommations éléctriques par pays et s’interroge sur l’impact du cloud sur la consommation électrique .

Selon le rapport ,en 2020 la consommation électrique des datacenters devrait être multipliée par 3 ou 4 par rapport à 2007 !!!

Une autre donnée importante suggérée par l‘étude est le besoin pour l’utilisateur de connaitre la provenance de l’énergie (nucléaire, petrole , charbon etc..), un besoin qui sera sans doute renforcé par l’actualité récente au Japon .

En dehors de tout parti pris écologique, un rapport intéressant à consulter…

UCS de CISCO certifié avec SAP HANA

SAP a développé des solutions dites « in Memory » pour prendre en compte le besoins des utilisateurs qui doivent  traiter et analyser des volumes croissants d’informations pour réagir en temps voulu aux fluctuations d’un marché.

Le 1er décembre 2010 SAP a annoncé la disponibilité de la première version de HANA . HANA signifiant SAP High-Performance Analytic Appliance.

C’est  un logiciel flexible et multi-fonctions, capable de traiter tout type de source de données. Il intègre les composants logiciels SAP, optimisés sur un matériel fourni et livré par les plus grands fabricants partenaires de SAP

Les données opérationnelles sont instantanément capturées en mémoire et SAP HANA génèrent une présentation analytique des données en un temps record. Des données externes peuvent être ajoutées aux modèles analytiques pour étendre l’analyse à tous les niveaux de l’entreprise.

SAP et Cisco ont optimisé SAP HANA avec la solution Unified Computing System de Cisco équipée de processeurs Xeon d’Intel

Cisco a annoncé que la certfication pour SAP HANA avait été réalisée le 14 février 2011.

pour en savoir plus sur Cisco et SAP HANA

et si vous cherchez plus d’informations sur les différentes solutions de cisco e environnement SAP vous pouvez aller sur ce site.

Nouvelle architecture de référence pour Sharepoint sur Flexpod

Ce 18 avril nous avons publié un nouveau Cisco Validated Design pour Microsoft Sharepoint 2010 sur Flexpod .

Ce CVD souligne une fois de plus  l’importance portée aux solutions complètes avec des partenaires ,dans le cas présent NetApp,VMware et Microsoft.

 Ce guide d’architecture pour Flexpod montre comment les entreprises peuvent mettre en œuvre les « best practices » pour VMware vSphere, VMware vCenter, Cisco UCS,Cisco Nexus et NetApp FAS.

comparer les principaux hyperviseurs

Merci à Julien  d’avoir signalé sur son blog l’article d’Infoworld qui teste les hyperviseurs

Les principaux hyperviseurs de Citrix, Microsoft,VMware et RedHat ont été testés et notés en prenant en compte l’administration, la performance , la fiabilité, l’évolutivité et l’installation.

Tous les détails sont donnés dans l’étude.

Une comparaison des fonctionnalités est faite également comme illustrée ci dessous.

UCS une réponse aux besoins de transformation des datacenters

Lors du “Séminaire sur l’innovation des serveurs ” qui se tiendra le 28 avril matin à la  Cité de l’architecture et du patrimoine ,après IDC et Intel , Eric Parent viendra nous expliquer ce qui a conduit la société Keyrus à faire le choix de l’UCS et quels sont les gains obtenus.

Car effectivement lorsque Cisco a décidé de rentrer sur le marché du serveur ce n’était qu’à la condition d’apporter une approche différente, pour ne pas dire innovante, par rapport à ce qui se faisait sur le marché.

J’ai essayé de récapituler les principaux apports de l’UCS avec les liens web asssociés pour ceux qui souhaitent en savoir plus :

1- Simplification des opérations liées aux serveurs :

-administration unifiée avec l’UCS manager avec réduction du nombre de composants à administrer

-industrialisation des mises à jour firmwares grace aux services profiles

-optimisation de l’usage des ressources de traitement en fonction de leur charge, là encore grace aux services profiles offrant une plus grande agilité.

2-Evolutivité et scalabilité

-ajout d’un nouveau tiroir en deux opérations seulement (mise en rack et câblage) au lieu d’une quinzaine avec des serveurs traditionnels grace à l’administration unifiée et au FCoE

-temps de mise à disposition d’un environnement serveur ,pour une application ou un nouveau client,  accélérée par l’utilisation des services profiles

-Un point unique d’administration que l’on ait un chassis UCS ou 40 chassis.

- Un câblage simplifié grace au FCoE ,réduisant la complexité liée à l’accroissement du nombre de serveurs

3-Optimisation de la consommation éléctrique

-economie d’énérgie prise en compte dans la conception de l’UCS

-Fonction de  power capping group pour éviter de surdimensionner les équipements électriques

4- Optimisation de la virtualisation

-mémoire étendue

-carte d’interface virtualisée

-accès généralisé au SAN grace à l’utilisation du FCoE dans l’architecture UCS. La machine virtuelle après un vMotion peut accéder facilement à ses données puisque tous les serveurs physiques de l’UCS peuvent être connectés au SAN en standard.

Et pour finir n’oublions pas que pour être innovante l’architecture UCS n’en est pas moins standard puisque basée sur les processeurs Xeon d’Intel et sur le FCoE dont le standard a été ratifié depuis presque 2 ans.

le FEX Nexus 2000 au coeur des architectures Data Center Business Advantage

Avec l’annonce de l’adapter FEX et du VM-FEX, la notion de “Fabrique Etendue”  est mise à l’honneur.

 Le Nexus 7000 s’est également approprié cette fonction puisque qu’il supporte à présent le Nexus 2000 2232PP et 2224.

Le FEX crée ce que l’on appelle un “virtual modular system” qui permet de simplifier le cablage à l’accès des serveurs tout en gardant une administration centralisée.

A l’heure ou l’on parle de 10Gb et de FCoE , le Nexus 2000 est un composant clé de l’architecture du Datacenter. Il facilite la transition vers ces technologies au moment choisi par le client,car le Nexus 2000  est capable de prendre un compte les débits existants 100Meg , 1Gbs ainsi que le nouveaux .

Cette video reprend simplement les concepts de base du Nexus 2000 et illustre son utilisation par un cas concret chez NetApp qui l’utilise dans ses propres DataCenter.

Le Nexus 2000 fonctionnant en tant que carte “remote” des Nexus 5000 (et à présent du Nexus 7000 dans certains cas d’architecture) je rappelle ,pour ceux qui auraient raté l’annonce, les deux nouveaux modèles Nexus  5548 UP et le 5596 UP disposant tous les deux de “ports universels”.

A NE PAS RATER LE SEMINAIRE DATACENTER CISCO INTEL

le 28 avril matin: Cité de l’architecture et du patrimoine  Paris .

POUR S’INSCRIRE

Cisco étend la “fabrique” de switching jusqu’à la VM

Lors des annonces du 30 mars Cisco à introduit  deux nouvelles notions , l’Adapter FEX et le VM-FEX, qui viennent toutes deux prolonger l’action du « Fabric EXtender » appelé plus communément FEX et mis en œuvre avec le produit Nexus 2000. 

L’adapteur FEX est une technologie qui étend la solution actuelle d’extension de Fabric FEX (mis en œuvre par le Nexus 2000) jusqu’aux serveurs et qui permet à l’adaptateur serveur d’être partitionné en de multiples cartes d’interfaces réseaux (vNICs).

Chaque vNIC se comporte comme un port NIC .

La technologie est basée sur le standard IEEE 802.Qbh.

 Avec VM-FEX, Cisco étend à présent la fabrique jusqu’à l’hyperviseur. En ayant la possibilité de faire du switching du traffic VM de manière hardware plutôt que logiciel.Les clients obtiennent une plus grande performance avec la consolidation des couches d’accès physiques et virtuelles.

Avec VM-FEX on peut administrer et monitorer la totalité du réseau à partir switch d’accès Nexus 5000

 L’adapteur FEX est la solution qui étend les fonctionnalités offertes par le Nexus 2000 jusqu’au serveur et le VM-FEX l’amène jusqu’à la VM

 L’adapteur FEX devrait être disponible au deuxième trimestre 2011 et le VM-FEX au deuxième semestre

Réponses à vos questions sur FCoE

Pour tous ceux qui se posent des questions sur Fiber Channel Over Ethernet, voici un lien intéressant qui liste 36 questions

Il suffit de cliquer sur une  question pour avoir la réponse.

L’Unified Computing System de Cisco et Oracle font bon ménage

Je ne reviens pas sur les caractéristiques de l’architecture UCS , ni sur l’intérêt des services profiles , j’ai déjà publié de nombreux posts sur ces aspects.

  Parlons plutôt  des applications concernées par les apports de l’UCS  et en particulier Oracle.

Sauf erreur de ma part (il y a tellement de solutions Oracle !!!), la totalité des solutions Oracle sont validées sur UCS.

Que ce soit en environnement virtualisé ou bare-metal les applications et bases de données Oracle vont pouvoir simplifier  leur déploiement.

A l’occasion de l’annonce des nouveaux processeurs Xeon E7  je parlais dans ce blog de nouveaux records de performances établis par UCS .  La figure, tirée du document  “Power All Oracle Environments with the Cisco Unified Computing System” daté de mars 2011, donne un autre exemple des gains en performances, cette fois ci en environnement Oracle E-Business Suite 12.0.4 Release 12.

Le cloud se normalise

Signe de l’intérêt croissant pour le Cloud Computing , l’organisme de standardisation IEEE (Institue of Electrical and Electronics Engineer) s’intéresse au sujet en créant deux groupes de travail le P2301 et le P2302.

 Le groupe de travail P2301 travaillera sur la portabilité du Cloud en standardisant des formats de fichiers et des interfaces.

Le groupe P2302 quant à lui se concentrera sur l’interopérabilité entre clouds et sur leur fédération. Il travaillera par exemple sur les échanges de données entre clouds au travers  de passerelles standardisées.

Nouveau DataCenter Cisco à Allen Texas..

Le 15 avril Cisco inaugurera son nouveau Data Center de 10mW à Allen au Texas de classe Tier3 sur un espace de 15.000 m2.

La conception de ce Data Center a été pensée pour contribuer à l’effort de réduction de l’empreinte carbone voulue par Cisco, à la diminution de la  consommation d’énergie et à l’amélioration l’usage de l’eau. En bref  se conformer à une véritable stratégie environnementale.

Dans le document sur ce datacenter, vous pouvez voir les choix qui on été faits pour supporter cette stratégie, par exemple en utilisant des UPS dynamiques plutôt que statiques avec la technologie « Diesel Rotary UPS ».

Par ailleurs ce Data Center est une vraie vitrine des architectures Data Center de Cisco. Si vous passez au Texas demandez à le visiter (c’est possible mais il faut s’y prendre à l’avance). Le Cloud est aussi à l’honneur avec le Cisco IT Elastic Infrastructure Services (CITEIS). Basé sur des serveurs Cisco UCS associés à la virtualisation et des logiciels d’automatisation, le CITEIS a permis de provisionner des services IT en deux jours alors qu’il fallait 6 semaines auparavant.

pour en savoir davantage sur ce datacenter allez sur ce site

Les nouveaux processeurs Intel Xeon E7 dans les UCS de Cisco…

le 5 avril 2011 – Intel a annoncé sa nouvelle famille de processeurs. Dans son annonce du 30 novembre Cisco avait déjà anticipé cette annonce expliquant que cette génération serait utilisée sur les serveurs blades UCS B230 (2sockets) et UCS B440 (4 sockets) ainsi que sur les serveurs en rack UCS C260 (2 sockets) et UCS C460 (4 sockets).


Avec une gravure de 32 nanomètres (nm), les nouveaux processeurs Xeon disposent jusqu’à dix cœurs et affichent des gains de performances allant jusqu’à 40 % par rapport aux processeurs Intel Xeon série 7500 dans un contexte de traitement intensif  (Voir également mon post sur les benchmarks) et 25% pour des applications virtualisées.

Un serveur à quatre sockets (UCS B440 et UCS C460) avec une puce E7 sera en mesure de prendre en charge jusqu’à 2 To de mémoire

Alors que Oracle a annoncé il y a peu de temps l’arrêt de ses développements logiciels sur des plateformes Itanium, Kirk Skaugen  d’Intel , a expliqué que  les processeurs Xeon E7 peuvent offrir de meilleures performances que les puces Itanium dans certains cas de figures  et Il a également  souligné les performances d’Oracle 11g Release 2  sur les processeurs Xeon E7

Seminaire DataCenter Cisco-Intel 28 avril 2011

Pour en savoir plus sur les dernières évolutions d’Intel et Cisco dans le DataCenter évoquées récemment sur ce blog……

POUR VOUS INSCRIRE

UCS : de nouveaux records avec les processeurs Intel Xeon E7

De nouveaux records battus par l’UCS  avec des resultats des benchmark publiés à l’occasion du lancement des processeurs Intel Xeon E7.

Les benchmarcks ont été faits sur les nouveaux modèles UCS  C460 M2, UCS C260 M2 and UCS B230 M2 .

Le détail de ces benchmarks peut être consulté sur le site Intel

Convergence de l’administration du LAN et du SAN avec DCNM

Dans la ligne droite de la convergence des réseaux et du support du FCoE par toute la gamme Nexus et MDS , l’annonce « DataCenter Fabric » du 30 novembre a également pris en compte le support de cette convergence d’un point de vue administration.

Cisco a donc fusionné ses 2 produits d’administration « Fabric Manager » et « DataCenter Network Manager for LAN » dans un produit unifié appelé DataCenter Network Manager (DCNM).  Vous pouvez avoir une synthèse des fonctionnalités de DCNM dans ce document

Les administrateurs peuvent garder le contrôle et la segmentation par des Role Base Access Control (RBAC) par l’intermédiaire d’un même écran pour le réseau et le SAN.

DCNM simplifie le provisionning de l’unified fabric et permet de monitorer de manière proactive les composants LAN et SAN.

On peut obtenir une license pour le Lan ou le SAN de manière séparée ou bien pour l’ensemble.

En autres fonctions DCNM permet:

  • Virtual Machine-Aware Path Management
  • Performance and Troubleshooting
  • Single-Pane of-Glass-Management
  • Scalability: Federation and VSAN Scoping

pour plus de détails lire ce document

La « fabrique DataCenter » commence avec le Nexus 5500……

Pourquoi se compliquer la vie ?

   Une étape a encore été franchie dans la simplification du Datacenter avec la généralisation de la notion de ports unifiés sur les gammes Nexus 5548 UP et 5596 UP et le support du niveau 3 .

  • Chaque port (fixe ou du module d’extension) peut être Ethernet (1/10Gb) , FC (2,4,8Gb) ou  FCoE.
  • Le Nexus 5548 UP dispose de 32 ports fixes et d’un module d’expansion de 16 ports
  • le Nexus 5596 quand à lui dispose de 48 ports fixes et de 3 modules de 16 ports.

  On a ici le parfait exemple du concept de la« fabrique DataCenter » avec un seul swicth….  

Le Nexus 5500 de part sa grande polyvalence permet de prendre en compte un existant et permet d’évoluer très simplement pour consolider les entrées sorties.

Par la suite, si la taille du DataCenter et le contexte le permettent,  on peut imaginer que le Nexus 5500 devienne l’unique swicth du DataCenter combinant les fonctions LAN, SAN  et routage. On est la bien sur dans des cas de figures  particuliers qu’on ne peut certes pas généraliser mais on reste néanmoins dans le domaine du possible pour certains DataCenters.

Dans les cas plus fréquents Le Nexus 5500 sera positionné à la couche d’accès serveurs et pourra, grâce aux ports unifiés, s’insérer facilement dans un contexte existant  (serveurs 1Gb), prendre en compte de nouveaux serveurs 10Gb par simple configuration des ports et mettre en œuvre le FCoE sans risque de se trouver en manque de ports FCoE.

La simplification commence dès le processus de décision d’achat. Au moment de la commande on n’a plus à soucier de faire un compromis par type de ports avec le risque soit de surdimensionner la configuration soit d’être en manque du bon type de ports.

Le Nexus 5500 est vraiment la machine idéale pour la tranquillité d’esprit. Pas de risque de faire une erreur de dimensionnement. Toutes les évolutions sont possibles sans compter que les performances ont été encore améliorées puisque par exemple pour le Nexus 5596 a un débit de 192Gbps

 Pour des configurations importantes on peut bien sur adjoindre des Fabric Extender (Nexus 2000) au Nexus 5500 pour accroitre la densité de ports. Dans ce cas là on pourra avoir soit 24 Nexus 2000 si le Nexus 5500 est utilisé en niveau 2 et seulement 8 Nexus 2000 si il est en mode niveau 3.

Fabric DataCenter de Cisco: une nouvelle étape…pour le DataCenter

Voici une vidéo, faite à l’occasion de l’annonce du “Datacenter Fabric” du 30 novembre, dans laquelle  Soni Jiandani, Vice Président de la SAVBU (Server Access Virtualization Business Unit) introduit le principe de la DataCenter Fabric , suite logique de la convergence des réseaux LAN et SAN dans le DataCenter. Elle détaille les différents composants et solutions qui supportent cette vision et explique les bénéfices que les clients vont pouvoir  en tirer.

Cela dure environ 7 minutes , c’est une bonne manière d’avoir un aperçu clair du contenu de l’annonce

a voir également les commentaires de Cindy Borovick d’IDC

Les « cloud builders » réunis par Intel :« une journée dans le Cloud »

L’événement appelé « Day in the cloud »s’est tenu chez Intel  dans l’Oregon début mars. De grands acteurs du Cloud étaient présents. Cet évènement s’inscrit dans la suite logique du lancement du programme « Cloud builder » dont Cisco fait parti.

Si je me souviens bien c’est en octobre 2010 qu’Intel avait lancé ce programme « Intel Cloud Builder » partie intégrante de son initiative Cloud 2015.

L’objectif de cette initiative ,à laquelle se sont joints de nombreux acteurs du cloud, est d’aider les clients à migrer vers les différentes formes de cloud.

Ce programme regroupe des fournisseurs pour mener des innovations, former les clients sur les nouvelles technologies et les tendances et pour fournir des solutions qui pourront être déployées grâce à des  architectures de références.

Le concept de l’architecture est simple et rejoint ce que Cisco appelle le Cisco Validated Design. L’architecture est conçue par un groupe d’ingénieurs et décrite étape par étape. Le document reprend l’ensemble des  composants matériels et logiciels et détaille le process de construction de la solution.

A ma connaissance ce programme a déjà contribué à 25 architecture de référence et durant l’évènement « Day in the cloud » 8 de ces architectures de références étaient présentées.

Pour sa part Cisco intervenait sur : “API for cloud infrastructure automation” avec un focus sur les APIs de l’UCS. Des APIs qui permettent à l’UCS  de s’intégrer parfaitement dans les architectures Cloud qui peuvent ainsi bénéficier de la souplesse des services profiles .

Après Cisco la convergence des réseaux se met en route avec…NetApp

Dans la foulée de l’annonce de Cisco sur le DataCenter Fabric le 30 mars  , NetApp annonce le support des solutions  multi-hop FCoE de Cisco . Cette annonce illustre bien cette stratégie de convergence qui se met en place et qui parait nécessaire pour obtenir des DataCenters plus efficaces et capables d’évoluer sans que cela doivent s’accompagner d’une pénible et couteuse complexité.

C’est un mouvement assez naturel pour NetApp qui retrouve ses origines ethernet gravées dans le nom même de NetApp (Network Appliance).

NetApp propose avec  cette annonce le programme « Ethernet Adavntage Program » destiné à simplifier le déploiement de solutions FCoE de bout en bout pour des réseaux convergés.

Les acteurs du réseaux et les acteurs du stockage se rejoignent autour du standard FCoE, la voie de la convergence est ouverte.

Pour ceux qui s’interrogent encore sur la manière de déployer ce FCoE, pas de crainte à avoir , on peut y aller à son rythme du moment que les solutions sont « FCoE ready » ce qui est le cas aujourd’hui sur l’ensemble des gammes Nexus et MDS. On peut alors évoluer progressivement vers «la »  fabric DataCenter ..

Le Plug-In vCenter Orchestrator pour UCS Manager est disponible

 Encore un pas vers le cloud ………………..

L’annonce de ce Plug-in pour UCS Manager est une bonne nouvelle.

La stratégie d’ouverture de VMware depuis vSphère ,grace à la mise à disposition d’APIs, porte ses fruits . L’offre de VMware s’enrichit ainsi de fonctionnalités complémentaires offertes par les produits d’autres fournisseurs, comme ici dans le cas de l’UCS de Cisco, et peut s’intégrer plus étroitement dans l’environnement des clients.

  Ce Plug-In pour l’UCS Manager va permettre d’automatiser et de simplifier la gestion des infrastructures Cloud en étendant les fonctions de vCO à la plateforme UCS.

Combinés avec les Plug-Ins de vSphere et de vCloud Director, ce Plug-In pour UCS Manager fournit « l’outillage » nécessaire pour automatiser différents cas de figures et tirer parti de la richesse de l’UCS en particulier des “services profiles”:

  • Provisionner des blades UCS pour la virtualisation
  • Recevoir un nouvel environnement ou un nouveau client pour un opérateur
  • Automatiser l’augmentation des ressources de traitement de l’UCS

pour télécharger le plug-in

Users’ guide

Cisco rend la Convergence accessible aux Datacenters….Annonces du 30 mars

Le DataCenter est en pleine évolution pour ne pas dire en ébullition et le Cloud fait parti de ce bouillonnement.

 La virtualisation est aujourd’hui quasiment acquise et  a permis de grandes améliorations en termes d’efficacité. Cette virtualisation nous a également apporté son lot de défis intéressants à surmonter. La mobilité des machines virtuelles en est un qui touche à la fois des aspects serveurs, réseaux et stockage. Le suivi des workloads entre serveurs au sein d’un datacenter ou entre datacenters soulève d’intéressants problèmes à résoudre. Alors comment pouvoir bénéficier de cet environnement rendu dynamique grace à la virtualisation et s’astreindre des contraintes ?
Simplifier les infrastructures du datacenter et faciliter la convergence est sans doute une partie de la réponse.
Depuis un certain temps, Cisco croit fermement en la possibilité de supprimer les silos du datacenter. Le concept est assez simple – comment pouvons nous prendre en compte les silos traditionnels du datacenter constitués autour des ressources de stockage, de traitement et de réseaux et les rassembler au sein d’une même infrastructure pour améliorer leur utilisation, faciliter leur usage et réduire les couts.

   C’est globalement l’objectif des annonces du 30 novembre centrées autour du concept de « fabric Datacenter »  qui capitalise sur 3 notions :

  • Fabric Unifiée
  • Traitement unifié
  • Services réseaux Unifiés

Ces trois notions s’intégrent dans la vision Cisco du datacenter  appelée DCBA  DataCenter Business Advantage.

  L’objectif de cette vision est d’optimiser suffisamment le Datacenter pour qu’une part plus large des budgets informatiques puisse être consacrée à l’innovation et que cette innovation puisse bénéficier de manière directe à l’entreprise.

L’annonce du 30 novembre permet de concrétiser, au travers de nouveaux produits et de nouvelles fonctionnalités, cette vision DCBA de manière tangible en permettant à chaque client de progresser à son rythme et de bénéficier des innovations à chaque étape de ses évolutions sans risque de remise en cause ou d’impasse technologique.

L’annonce se décline sous forme de produits et de fonctionnalités qui couvrent:

Généralisation de la convergence dans le Datacenter :

-       Ports unifiés configurables selon le besoin clients avec la gamme Nexus 5548 UP et 5596 UP

-       Nouveau switch à très faible latence Nexus 3000

-       Nouvelles déclinaisons de l’extension de Fabric (FEX ou Nexus 2000) avec l’adapter FEX , le VM-FEX et le support de l’extension de fabric par le Nexus 7000.

-       Le support du FCoE par le Nexus 7000 et par les directeurs SAN MDS avec le support du multi-hop FCoE

-       Une gestion convergente des réseaux du Datacenter avec DataCenter Network Manager DCNM

-       Nouvelles améiorations de la mobilité des machines virtuelles avec LISP pour des Datacenter virtualisés ou des environnements de Cloud

Nouveaux modèles UCS B230 M2,B440 M2  et C460 M2 qui bénéficieront de la nouvelle génération des processeurs Intel Xeon appelée Westmere EX

je donnerai plus de détails sur les produits et solutions concernés par cette annonce très riche en nouveautés dans les prochains jours.

vous pouvez aussi avoir un éclairage intéressant en lisant Cisco is Ready for the Next-Generation Network, Are You? sur le blog Wikibon

ou sur le site de Scoot Lowe une analyse de l’annonce assez détaillée

Réseaux sociaux : un nouveau défi pour les Datacenters ?

Quel sera l’impact de la progression des réseaux sociaux sur les Datacenters des entreprises ?

Difficile de répondre à cette question du fait de l’accélération des usages de ses réseaux sociaux qui ne se limitent plus à la sphère privée mais s’invitent dans les entreprises.  Vous pouvez d’ailleurs lire le white paper sur le “collaborative workspace” qui ne parle pas de Datacenters mais illustre bien l’arrivée de ces nouveaux usages dans l’entreprises.

A la conférence du Cercle I , le 24 Mars dernier, une présentation du sociologue Antonio Casilli était dédiée aux réseaux sociaux et Philippe Sersot, président du CRIP, expliquait en conclusion qu’il lui semblait important que les responsables informatiques se fassent leur opinion sur ce phénomène et qu’ils prennent en compte l’arrivée d’une nouvelle génération d’employés , élevée avec ces nouveaux usages et plus exigeante sur la qualité des outils offerts par l’entreprise.

Une étude récente menée par Burson-Marsteller auprès des 100 premières entreprises de Fortune 100 souligne la progression de l’usage des réseaux sociaux dans les entreprises. Si en 2010 79 % des entreprises interrogées utilisaient au moins un média social, en 2011 on en compte 84% . La multitude des outils utilisés évoluent également puisque 25 % de ces entreprises utilisent les 4 médias cités dans l’étude (YouTube,Facebook,Twitter et des blogs d’entreprise).

Un petit retour en arrière pour comprendre l’ampleur du phénomène. Rappelez vous ,il a fallu une quarantaine d’année à la radio pour atteindre une audience de 50 millions de personnes , 13 années pour la télévision,4 années pour Internet alors que …..Facebook a dépassé les 175 millions de membres en 2 ans…..

Autres signe des temps les grands des medias sociaux créaient la semaine dernière l’ONF (Open Network Foundation voir le post sur le sujet) expliquant que le développement des technologies et architectures réseaux doit s’accélérer pour supporter l’adoption galopante de ces nouveaux usages.

Donc difficile de faire des plans mais une chose semble sure, les Datacenters vont devoir faire preuve d’agilité et d’évolutivité pour s’adapter et le Cloud a sans doute de beaux jours devant lui .

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